Metformine : l'utilisation nouvelle de ce médicament dans le traitement de l'OMPK - PCOS

Les ovaires micro polykystiques (OMPK-PCOS) sont maintenant identifiés être l'endocrinopathie la plus commune chez les femmes en ?ge de reproduction avec une prédominance de 6,6 ? 6,8 %.

Cette affection est un syndrome d'étiologie inconnue. Au début elle a été considérée comme étant un trouble de la reproduction. Cependant ces 15 dernières années le rôle de la résistance ? l'insuline a été identifié en tant que contribuant significatif de la pathogénie de l'OMPK et les conséquences métaboliques et cardio-vasculaires ont été de plus de plus en plus appréhendées.

La coexistence et l'interaction des anomalies reproductrices et cardio-métaboliques dans le cadre de l'OMPK ont créé un besoin de gestion thérapeutique modifiée des femmes affectées.

Des sensibilisateurs d'insuline, en particulier la Metformine, ont été présentés en tant qu'option pharmaceutique visant non seulement ? traiter la résistance ? l'insuline mais également plusieurs autres aspects du syndrome comprenant des anomalies de la reproduction. Les actions multiples de la Metformine ont élargi les implications thérapeutiques de ce vieux médicament dans une nouvelle manière de traiter les patients souffrant de ce syndrome. Récemment l'éventail des cibles de la Metformine a été augmenté et des études moléculaires ont exploré les mécanismes tissus spécifiques de ce médicament dans le foie, le muscle, l'endothélium et l'ovaire. L'utilisation de la Metformine chez les femmes enceintes souffrant d'OMPK est une autre piste ? peine explorée mais prometteuse.

L'article du docteur E Diamanti-Kandarakis et collaborateurs, de la section endocrinienne du département de l'Ecole de Médecine de l'université d'Athènes en Grèce, essaye de couvrir l'éventail des actions cellulaires de la Metformine dans différents tissus et résume la littérature concernant la valeur médicale potentielle de ce médicament dans le traitement de l'OMPK. Même si plusieurs de ces actions sont individuellement modestes, elles sont collectivement suffisantes pour leur conférer des avantages thérapeutiques non seulement dans les aspects cardio-métaboliques mais également en thérapie de la reproduction.


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Publiť le 27-10-2009




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