Pendant une période de suivi de 10 ans, il fut constaté une diminution du nombre de décès chez les seniors en sur-poids

Selon une nouvelle étude, publiée en janvier 2010 dans le Journal of The American Geriatrics Society, il y a eu moins de décès chez les seniors de plus de 70 ans classifiés comme étant en surpoids pendant la période de surveillance de 10 ans.

Les auteurs ont colligé les données recueillies pendant une décennie chez les 9.200 personnes, hommes et femmes australiennes, ?gées de 70 ? 75 ans au début de l'étude, évaluées dans le cadre d'une étude sur le vieillissement. A noter que cette étude australienne a été faite dans le troisième état o? l'obésité a été considérée comme fréquente derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Les mesures de l'obésité et du poids sont définies par un index (IMC - BMI) calculé en divisant le poids en kilogrammes par la taille en mètre au carré. L'organisation mondiale de la santé (OMS) définit quatre principales catégories : poids excessif, obèsité, maigreur et normal.

Ces catégories ont été principalement basées sur des études de risques de morbidité et de mortalité chez les plus jeunes et chez les personnes entre deux ?ges mais il demeurait des incertitudes pour situer les limites entre surpoids et obésité en vue de prédire la mortalité chez les personnes plus ?gées.

L'étude démarrée en 1996 a recruté 4.677 hommes et 4.563 femmes. Les participants furent suivis pendant 10 ans ou jusqu'? leur décès. Les paramètres comme le style de vie, la démographie et la santé furent mesurés. La recherche a découvert que le risque de mortalité fut le plus faible chez les participants ayant un indice de masse corporelle classifié comme surpoids. Le risque de décès était réduit de 13 % en comparaison avec les participants de poids normal. Les bénéfices ne furent constatés que dans la catégorie des personnes en surpoids mais pas chez celles qui étaient obèses.

Selon le Dr Prof. Leon Flicker, chercheur principal travaillant ? l'université Western Australia, le but était de trouver le taux d'index de masse corporelle associé avec le moindre risque de mortalité chez les personnes plus ?gées. Pour cet auteur les résultats de l'étude montrent qu'il pourrait être opportun de revoir la classification de l'index de masse corporelle chez les personnes plus ?gées.

L'étude a encore permis de noter que le même bénéfice fut retrouvé chez les hommes et chez les femmes tandis que la sédentarité ? doublé le risque de décès chez les femmes et n'a augmenté le risque que d'un quart chez les hommes.


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Publié le 29-01-2010




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