Nouveau lien trouvé entre les niveaux excessifs de nourritures et la résistance ? l'insuline

Les scientifiques soup?onnaient la voie métabolique hexosamine d'être impliquée dans le développement de la résistance ? l'insuline, mais il n'étaient jamais arrivés ? mettre le doigt sur le mécanisme sous-jacent.

Les chercheurs de l'institut Salk (Salk Institute for Biological Studies) en Californie (Etats-Unis), viennent de découvrir le cha?non manquant : il s'agit de l'enzyme OGT (acétylglucosamine transférase), qui est le dernier enzyme dans une cha?ne d'enzymes de la voie métabolique hexosamine.

Leur étude a révélé que l'OGT intervient très rapidement pour freiner l'action de l'insuline lorsqu'elle extrait le glucose du circuit sanguin pour l'emmagasiner.

Selon le Dr Ronald M. Evans, Ph.D., professeur ? l'institut Salk, qui a dirigé l'étude parue en février dans la revue médicale Nature, pour la première fois nous avons une réelle compréhension de la fa?on dont le système de signalisation de l'insuline est activé et désactivé. Cet auteur espère que cette découverte pourra conduire ? une nouvelle classe de médicaments qui pourront interférer dans ce mécanisme pour permettre de diminuer les freins induits par l'OGT.

Pour les auteurs des quantités excessives d'éléments nutritifs, résultant d'un mode de vie o? la nourriture est abondante et les exercices insuffisants, freinent la réponse insulinique ouvrant la voie ? une progression implacable de la résistance ? l'insuline.

Les auteurs ont montré que de l'OGT surajouté aux animaux d'expérience a induit chez ceux-ci une résistance ? l'insuline et des anomalies au niveau des lipides sanguins ; ce qui souligne, disent-ils, l'importance de la voie hexosamine pour le développement de la résistance ? l'insuline, la première étape vers le diabète de type 2.

La plupart des personnes atteintes de résistance ? l'insuline vont évoluer vers le diabète de type 2 dans les 10 ans, sauf si elles perdent de 5 ? 7 % de leur poids corporel par des changements de régime alimentaire et par des changements de niveau de leur activité physique. Les changements permanents de mode de vie sont cependant difficiles et des études prédisent que la fréquence du diabète sera d'environ 30 % chez les Américains nés en l'an 2000. Pour les auteurs un sort semblable attend la plupart des personnes des pays développés.


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Publiť le 22-02-2008




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