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01-10-2008

Nouveau traitement possible de la rétinopathie diabétique

La rétinopathie diabétique est une des principales causes de la perte d'acuité visuelle chez les personnes en ?ge de travailler. Les auteurs menés par le Prof Anne Katrin Sjolie, du département d'Ophthalmologie, de l'h?pital universitaire Odense au Danemark, ont examiné si le traitement par le candésartan peut ralentir la progression et provoquer la régression de la rétinopathie chez les personnes atteintes de diabète de type 2.

L'étude, randomisée, en double aveugle avec placebo a été menée dans 309 centres dans le monde entier. Elle est parue dans le Lancet Early Online Publication du 26 September 2008. Les patients recrutés souffraient de diabète de type 2, n'avaient pas d'albumine dans les urines, avaient une tension normale ou étaient hypertendus.

Il souffraient de rétinopathie modérée ? grave. Il leur fut prescrit du candésartan 16 mg une fois par jour ou un placebo. Après un mois la dose a été doublée ? 32 mg. La progression de la rétinopathie fut le critère principal d'évaluation et la régression a été un critère d'évaluation secondaire.

Le nombre de participants ? l'étude fut de 1.905 ?gés de 37 ? 75 ans. Ils ont été divisés en deux groupes pour le candésartan (n = 951) ou placebo (n = 954).

Les résultats ont montré que ce traitement permettait une régression de la rétinopathie. Aucun effet indésirable n'a été relevé chez les patients ayant re?u du candésartan.

 


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31-10-2007

Début des essais cliniques pour évaluer l'efficacité d'un vaccin contre le cancer du cerveau

Au centre médical et ? l'école de Médecine de l'université de New York ont débuté des essais cliniques pour évaluer l'efficacité d'un vaccin anticancéreux chez les patients souffrant d'un cancer du cerveau nouvellement diagnostiqué. Le but du travail sera d'évaluer l'effet de l'addition d'un vaccin après la thérapeutique standard comprenant la chirurgie et la chimiothérapie chez les patients souffrant d'un glioblastome multiforme.

Le vaccin, appelé DCVax-Brain, incorpore des protéines retrouvées dans les tumeurs des patients et est con?u pour attaquer les cellules cancéreuses contenant ces protéines. Selon le Dr Patrick J. Kelly, M.D., chef du département de neurochirurgie ? l'école de Médecine de l'université de New York ce vaccin est prometteur. Un vaccin anticancéreux comme celui-ci pourrait faire la différence en prolongeant la vie et en maintenant une bonne qualité de celle-ci. Selon le Dr Michael Gruber, M.D. Neuro oncologue, ce vaccin est une forme de thérapeutique individualisée très prometteuse.

En dépit de la chirurgie et de la chimiothérapie les patients souffrant d'un glioblastome multiforme ne survivent qu'environ 15 mois. M?me s'il ne reste que quelques cellules tumorales dans le cerveau après chirurgie, cela est suffisant pour qu'il y ait une récidive rapide. Ces tumeurs ne sont présentes que dans le cerveau et ne métastasient pas comme les autres tumeurs. Leur récurrence est locale mais on ne peut jusqu'? présent l'emp?cher.

Un vaccin anticancéreux pour le cerveau est une sorte d'immunothérapie, ce qui signifie que c'est l'organisme lui-m?me qui devra détruire les protéines trouvées dans les cellules cancéreuses. L'essai va enr?ler des patients de 18 ? 65 ans qui recevront dans un premier temps le traitement standard chirurgical suivi d'une irradiation et d'une chimiothérapie.

Le vaccin sera fabriqué ? partir des cellules tumorales de chaque patient. Lorsque la tumeur sera enlevée chirurgicalement elle sera envoyée au laboratoire o? les cellules tumorales serviront ? préparer le vaccin. De plus des cellules dendritiques, un type puissant de cellules immunitaires, sera obtenu et envoyé au laboratoire pour purification. Les cellules dendritiques sont capables de faire reconna?tre et détruire les cellules cancéreuses par le système immunitaire. Le matériel provenant des cellules tumorales du patient sera combiné avec les cellules dendritiques pour former le vaccin.

 


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29-10-2007

Une molécule qui bloque la multiplication du virus du SIDA

Une approche entièrement nouvelle pour bloquer l'infection par l' HIV vient d'?tre mise au point par des chercheurs du CNRS et de l'Université de Montpellier. Il s'agit, gr?ce au développement d'une molécule chimique, de s'attaquer aux mécanismes cellulaires qu'utilise le virus du SIDA pour se multiplier. Ces résultats sont présentés dans la revue Plos Pathogens.

Il y a plus de vingt ans que des traitements très efficaces de l'infection par l' HIV ont amélioré la qualité de vie des personnes infectées par l'HIV. Ces traitements associent plusieurs molécules (en général trois d'o? le nom de trithérapie) qui touchent des mécanismes propres au virus lui-m?me. Malheureusement, ce virus, comme celui de la grippe, est en perpétuelle mutation, lui permet de développer des résistances aux médicaments qu'on lui oppose.

Une approche entièrement nouvelle, développée par des chercheurs de l'Institut de Génétique Moléculaire de Montpellier, permet d'éviter ces problèmes de résistance en s'attaquant aux mécanismes cellulaires qu'utilise le virus pour se multiplier. Les chercheurs ont mis au point le développement d'une molécule chimique (IDC16) capable de bloquer l'infection par l'HIV-1 en emp?chant l'épissage, c'est-?-dire la maturation des ARN du virus et donc sa réplication. Cette étape, cruciale pour le virus, est entièrement réalisée au sein de la cellule infectée. Cette molécule IDC16 est efficace non seulement sur différentes souches virales de laboratoire mais aussi sur des virus isolés sur des patients, m?me si ceux-ci sont devenus résistants aux trithérapies habituelles.

Cette nouvelle voie thérapeutique s'avère extr?mement prometteuse pour la lutte contre le SIDA mais aussi pour toute autre pathologie causée par un virus dépendant du m?me mécanisme cellulaire.


 


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24-10-2007

Augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes ménopausées en fonction de leur prise de poids

Le surpoids et l'obésité sont un facteur de risque de cancer du sein chez les femmes en post ménopause mais le r?le du moment et de l'importance en kilos n'avait pas été clairement établi.

Les auteurs, les Drs Jiyoung Ahn, PhD; Arthur Schatzkin, MD, et collaborateurs notamment du National Cancer Institute et du National Institutes of Health (Bethesda, USA) , dans l'article du 22 octobre 2007 publié dans Archives of Internal Medicine rapportent les résultats de leurs travaux concernant cette problématique.

Ils ont étudié de manière prospective la relation entre l'adiposité, les changements de poids et le risque de cancer du sein chez 99.039 femmes post ménopausées. Chez les femmes, c'est le gain de poids qui est particulièrement responsable.

L'indice de masse corporelle ( BMI - IMC ) fut associé avec une augmentation du risque de cancer du sein particulièrement chez les femmes n'utilisant pas de thérapie hormonale de ménopause. Toutes les femmes n'ayant pas pris de traitement hormonal substitutif et qui avaient grossi entre 35 et 50 ans ont présenté une majoration du risque de 1,4 fois de développer un cancer du sein.

 


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19-10-2007

Prochaine fabrication de préservatifs contenant des microbicides

Une firme australienne fabriquant les Durex a signé un accord de partenariat avec un laboratoire pharmaceutique développant le microbicide vivagel destiné ? prévenir les maladies sexuellement transmissibles. Le microbicide vivagel n'a pas causé d'effets secondaires dans un essai sur 35 femmes en Australie et il a également été efficace dans la prévention de l'herpès génital.

L'université de Floride du sud et l'université de Puerto Rico en juillet ont mené un essai clinique de deux semaines. Cet essai a concerné 40 personnes femmes sexuellement actives, HIV négatives et ?gées de 18 ? 24 ans. Le vivagel est également en période de test au Kenya. Les firmes pharmaceutiques espèrent pouvoir mettre ce produit ? disposition internationale d'ici un an.

 


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17-10-2007

Des éléments nouveaux pour comprendre la maladie de Parkinson

Les chercheurs soup?onnent déj? depuis quelques années que l'accumulation de fer pourrait jouer un r?le dans des maladies neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson. La répartition précise du fer ? l'intérieur des neurones n'avait pourtant jamais été observée jusqu'? présent par manque de techniques adaptées.

C'est désormais chose faite, gr?ce ? une équipe de chercheurs du CNRS, de l' ESRF, de l' Université de Séville et de l' Inserm qui ont étudié la distribution du fer, in vitro, sur un modèle de neurone produisant de la dopamine, un neurotransmetteur en cause dans la maladie de Parkinson. Les résultats observés suggèrent qu'en conséquence d'un stockage défectueux, les composés Fer-dopamine seraient hautement toxiques pour les neurones. Ces travaux, réalisés gr?ce ? une technique d'imagerie très fine développée au sein du synchrotron européen de Grenoble, sont publiés dans la revue PLoS One.

Partant du fait que la dopamine forme des complexes chimiques avec le fer, les chercheurs ont suggéré qu'elle pouvait exercer un effet protecteur en - emprisonnant - le Fer contenu dans les neurones dopaminergiques. Ce système, s'il est défectueux, pourrait conduire ? la maladie de Parkinson.

Pour vérifier cette hypothèse, l'équipe de chercheurs a utilisé la nouvelle nano-sonde ? rayons X développée récemment ? l'installation européenne de rayonnement synchrotron (ESRF) pour étudier la distribution des éléments chimiques dans les cellules. La résolution très fine de l'ordre de 90 nanomètres a permis aux scientifiques de visualiser précisément la répartition du Fer dans les vésicules de neurotransmetteur. L'analyse consiste ? exciter l' échantillon avec un faisceau intense de rayons X pour recueillir le signal de fluorescence caractéristique réémis en retour. Cela permet de déterminer les différents éléments chimiques présents dans l'échantillon. Celui-ci est scanné point par point pour former une image complète représentant les multiples éléments chimiques constitutifs des cellules.

L' équipe coordonnée par Richard Ortega, chercheur au CNRS montre que le Fer est emmagasiné dans les vésicules de dopamine, ? l'intérieur des neurones. C'est la première fois que la co-localisation Fer-dopamine dans les neurovésicules est mise en évidence. Ces résultats expliquent le fait que les chercheurs ont également observé dans les vésicules une quantité de fer très fortement diminuée quand la production de dopamine est inhibée. Cette nouvelle fonction des vésicules de dopamine dans le stockage du Fer est essentielle ? la compréhension des mécanismes moléculaires impliqués dans la maladie de Parkinson. Dans cette pathologie, en effet, on sait que la concentration en fer augmente dans les neurones dopaminergiques et que le stockage de la dopamine dans les vésicules est défectueux. Ainsi, gr?ce aux résultats observés, les auteurs de cette publication suggèrent qu'en conséquence d'un stockage défectueux, les composés Fer-dopamine seraient hautement toxiques pour les neurones.

 


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12-10-2007

?a baigne dans l'huile !

Le Canard encha?né du 10 octobre 2007 est une fois de plus bien au courant. Avant semble-t-il tous les autres journaux. On ne compte plus les scoops de ce journal.

L'information cette fois concerne la santé. On espère que le journal satirique ne verra pas d'un mauvais oeil que l'on recopie un de ses articles qui faut-il le dire est très contributif pour la santé de Madame et Mr. Toutlemonde.

Le marché agroalimentaire a besoin de beaucoup d'assainissements et il est aussi utile de lire un autre article paru dans le journal Marianne début octobre 2007 et concernant les acides gras trans. Ceux-ci sont hautement nocifs pour la santé et sont très répandus dans l'alimentation de tout un chacun, cela va des charcuteries aux viennoiseries en passant par les barres chocolatées etc.

On peut trouver des explications sur les acides gras trans en cliquant sur le lien .Malheureusement le site Internet de Marianne n'est pas encore en mesure de référencer les articles des semaines passées.

Ci-dessous l'article du canard encha?né qui n'a pas encore de site Internet :

On nous la vend jusqu' ? 70 euros le litre au prétexte qu'elle est écolo et bonne pour la santé. Les scientifiques nous le serinent: l'huile d'olive est une - amie de la digestion - qui fait du bien aux artères et au coeur -, et fortifie le squelette - ... Message re?u cinq sur cinq puisque les Fran?ais en ingurgitent 90.000 tonnes par an. Trois fois plus qu'il y a dix ans. Sauf que la Répression des fraudes vient de jeter un pavé dans la flaque d'huile, avec un rapport qui révèle que 44 % des bouteilles d'huile d'olive vierge vendues en France sont hors clous.

Des huiles d'olive additionnées ? plus de 50 % d'huile de tournesol; l'incorporation de graisses industrielles et d'huile de grignon (en clair du tourteau d'olive, le déchet qui reste après le pressurage des olives) ; des huiles espagnoles bas de gamme remaquillées en huiles d'olive fran?aises, le nec plus ultra avec huit AOC et un prix sur l'étiquette en conséquence.

Sans compter que l'Olaf, l'office européen des fraudes, a d? mettre en place un bureau spécial pour lutter contre la - mafia - de l'huile d'olive, particulièrement active. Les Eliot Ness européens ont actuellement quatre grosses affaires sur le feu, en Italie et en Grèce. - Des mafias italiennes ou des Balkans affrètent des cargos remplis d'huiles dernier choix qui se transforment en cours de route en nectars de première catégorie -, confie un expert européen.

L'année dernière, avec 5,6 millions d'euros détournés (sur pas moins de 2,37 milliards d'euros d'aides communautaires ...), l'huile d'olive occupait la 4ème place sur le podium des tricheurs aux aides agricoles. ?a fait un peu tache (d'huile), non ?

 


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11-10-2007

Une étude révèle comment les cellules souches décident de devenir soit des muscles squelettiques soit des muscles lisses

Selon une étude publiée en octobre 2007 dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), les chercheurs ont découvert une protéine qui contr?le le mécanisme par lequel les cellules souches choisissent de devenir soit des cellules squelettiques destinées ? se mouvoir soit des muscles lisses qui constituent les vaisseaux sanguins.

Les résultats suggèrent de nouvelles procédures thérapeutiques de l'athérosclérose et du cancer, maladies qui nécessitent la création de nouveaux vaisseaux sanguins provenant des réserves de cellules souches qui autrement ne serviraient qu'? remplacer les cellules musculaires. Le nouveau mécanisme découvert suggère également que certains cancers courants peuvent affaiblir la musculature et que les médecins devraient commencer par chercher des effets secondaires antérieurement non prévisibles.

A partir des cellules souches les humains se développent en un complexe de plus de 400 types cellulaires et 2 millions de combinaisons. La cellule originale humaine, l'embryon fertilisé, a le potentiel de se développer en chaque type de cellules humaines. Au cours du développement dans l'utérus des générations successives de cellules spécialisées se différencient. Beaucoup de tissus humains gardent une réserve de cellules souches pr?tes ? se différencier pour remplacer si nécessaire certaines d'entre elles. Si l'organisme signale que des cellules musculaires ont besoin d'?tre remplacées les cellules souches se mobilisent. Si les tissus signalent la nécessité de nouveaux vaisseaux les m?mes cellules souches peuvent devenir des muscles lisses qui supportent les parois des vaisseaux.

Dans l'étude actuelle une équipe de chercheurs de l'institut de recherche cardio-vasculaire Aab de l'université de Rochester et de l'université du Texas montre qu'un facteur de transcription appelé myocardine est le facteur ma?tre des différenciations sélectives.

Jusqu'? présent on pensait que la myocardine n'était qu'une protéine impliquée dans la génération des cellules musculaires lisses. Selon cette étude la myocardine est également impliquée dans la transformation en cellules musculaires squelettiques.

Selon le Dr M. Miano, Ph.D., professeur associé ? l'institut de recherche cardio-vasculaire de l'université de Rochester, ces résultats pourraient conduire ? des thérapeutiques basées sur les cellules souches o? les chercheurs prendraient le contr?le du devenir de celles-ci plut?t que d'attendre comme dans les thérapies actuelles et espérer que les cellules souches se différencient en cellules utiles pour combattre une maladie.

Par exemple l'athérosclérose peut ?tre ? l'origine d'attaques cardio-vasculaires ou cérébrales lorsque les plaques de cholestérol situées ? l'intérieur des artères deviennent fragiles. Si elles se rompent elles interagissent avec des facteurs circulatoires dans le sang pour ?tre ? l'origine des caillots qui bloquent les artères et conduisent ? la mort des tissus. Théoriquement en injectant des cellules souches programmées pour devenir des cellules musculaires lisses celles-ci pourraient renforcer les plaques et prévenir leur rupture.

Réciproquement, les tumeurs doivent pouvoir accro?tre le nombre de vaisseaux sanguins afin de se développer. Elles envoient pour ce faire des signaux aux cellules souches pour former des cellules musculaires lisses en combinaison avec d'autres signaux qui induisent les facteurs endothéliaux vasculaires (VEGF) pour construire de nouveaux vaisseaux.

Les chercheurs ont trouvé que la myocardine peut ? la fois stimuler la formation de cellules musculaires lisses ou de cellules musculaires squelettiques en fonctionnant comme un interrupteur bifonctionnel.

Selon le Dr Eric Olson, Ph.D., chef du département de biologie moléculaire ? l'université du Texas ? Dallas, avec son action duelle la myocardine est un exemple de l'efficience et de l'élégance du système de contr?le génétique o? un facteur a plus d'un effet complémentaire sur le développement de l'organisme.

 


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09-10-2007

Nouveau mode de distribution des médicaments dans l'organisme

Ce nouveau mode de distribution mis au point par le Dr Eva Harth, professeur assistant ? l'université de Vanderbilt, fait appel aux nano technologies. Il s'agit d'une éponge nanoscopique permettant de transporter de grosses molécules. Un transporteur moléculaire attaché ? la nano éponge lui permet de traverser des barrières biologiques comme la barrière hémato encéphalique.

Ce transporteur permet aussi de cibler des cellules spécifiques comme les tumeurs du cerveau ou du poumon. De plus le chercheur a développé un moyen de repérage des cibles médicalement concernées.

Le chercheur a re?u le prix NSF qui aux Etats-Unis est la distinction honorifique la plus prestigieuse pour des membres juniors facultaires et ui est attribuée ? des personnes jugées potentiellement devenir les leaders académiques du 21ème siècle. Ce chercheur travaille avec le Dr Heidi Hamm, professeur de pharmacologie ? l'université Vanderbilt aux USA.

Elle a collaboré avec le Dr Dennis E. Hallahan professeur d'oncologie ? l'université Vanderbilt pour adapter sa découverte ? transporter une chimiothérapie traditionnellement hautement toxique et ayant des effets secondaires importants ? la surface des cellules cancéreuses. En apportant l'agent anticancéreux directement dans les tissus cancéreux le système mis au point par le Dr Eva Harth diminue les effets secondaires et augmente la capacité du médicament en permettant sa délivrance ? une plus haute concentration directement dans le site cancéreux.


 


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03-10-2007

Relations entre la prise de suppléments de calcium et les événements cardio vasculaires

Les femmes qui prennent des suppléments de calcium pour diminuer leurs probabilités de fracture liées après la ménopause ? l'ostéoporose, ont plus de risque d'avoir des attaques cérébrales et cardiaques selon une étude du Dr Ian Reid de l'université d'Auckland en Nouvelle-Zélande.

Les suppléments de calcium sont généralement associés avec une meilleure santé osseuse car ils diminuent le risque de fractures d'environ un quart chez les personnes ?gées. Jusqu'? présent la relation entre la supplémentation en calcium et les problèmes cardio-vasculaires n'avait pas été établie.

L'étude actuelle, présentée ? un congrès aux USA en septembre 2007, a concerné le suivi de 1.500 femmes en post-ménopause qui ont re?u soit un placebo soit 1000 mg de calcium journalier pendant cinq ans. Au début de l'étude les chercheurs pensaient que les suppléments de calcium diminueraient le risque d'attaque cérébrale et cardiaque. Les résultats préliminaires ont montré ? l'inverse une augmentation de 40 % du risque d'attaque cardiaque chez les femmes prenant des suppléments de calcium. Lors du suivi 36 femmes ont eu des attaques cardiaques en comparaison avec 22 femmes sous placebo. Quelques-unes décédèrent d'affections cardiaques pendant l'étude mais aucune d'entre elles n'est probablement décédée ? cause de la supplémentation en calcium.

Selon le Dr Ian Reid du département des sciences médicales ? l'université d'Auckland les résultats pourraient ?tre significatifs de manière internationale. Cet auteur signale en outre que trois plus petites études internationales montrent des résultats similaires, ce qui suggère que les résultats de l'université d'Auckland ne sont pas qu'une anomalie statistique. En conclusion ils estiment que si une personne a des problèmes cardiaques, elle devrait envisager une autre alternative que la prise de calcium supplémentaire pour prévenir les conséquences de l'ostéoporose. Pour les autres personnes son conseil est de peut-?tre diminuer la prise de calcium journalière ? environ 500 mg par jour.

 


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01-10-2007

L'imagerie cérébrale révèle le mécanisme de passage de l'inconscient au conscient

Une équipe CEA-Inserm de NeuroSpin1, en collaboration avec le CNRS, s'est intéressée ? la transition entre perception non consciente et consciente. Dans une étude publiée dans la revue Plos Biology le 25 septembre, elle a montré que la perception consciente, qui aboutit ? la conscience visuelle, survient autour de 270 millisecondes après la présentation d'un stimulus et qu'elle est précédée de plusieurs étapes neuronales non conscientes que les chercheurs ont réussi ? caractériser avec précision.

Quel est le r?le du cerveau dans la perception consciente ? Comment réagit-il lorsque le seuil de conscience est franchi ? Couplées ? une expérience de psychologie expérimentale, les techniques de neuro-imagerie au CEA ont permis de faire avancer la connaissance de ces processus.

Pour parvenir ? ces résultats, les chercheurs ont proposé ? des volontaires sains deux stimuli, le premier (un chiffre) constituant une cible ; le second (plusieurs lettres), jouant le r?le de masque visuel, qui emp?che de percevoir le premier stimulus. Il est apparu que la perception du premier stimulus dépendait du délai de présentation entre les deux stimuli. Lorsque les présentations sont quasi simultanées, le premier stimulus n'est pas per?u ; il demeure, en quelque sorte, - invisible -. Ainsi, plus le délai entre les deux présentations s'allonge, plus le sujet per?oit le premier stimulus. Les chercheurs ont alors pu évaluer le seuil d'accès ? la perception du stimulus (- conscience visuelle -) et étudier quels changements d'activité cérébrale accompagnent le franchissement de ce seuil.

Le recours ? l'electro-encéphalographie de haute densité, qui mesure au niveau de la surface du cr?ne l'activité électrique cérébrale, a permis d'observer deux phases distinctes dans le décours de l'activité du cortex. Lors de la première phase, qui survient avant 270 ms, sont activées les régions cérébrales postérieures associées ? la reconnaissance des stimuli visuels. Cette activation peut survenir en l'absence de toute perception consciente (traitement - subliminal -). Dans la seconde phase, après 270 ms, lorsque la perception des stimuli devient consciente, les régions plus antérieures du lobe frontal et du lobe pariétal sont mobilisées pour la propagation et l'amplification de cette activité cérébrale. Ces travaux pourraient permettre de mieux comprendre les mécanismes neuronaux ? l'origine de certaines pathologies qui semblent associées ? un déficit des processus conscients, comme l'a récemment démontré cette m?me équipe pour la schizophrénie.

 


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26-10-2006

Des marqueurs sanguins prédisent le risque d'un nouvel accident vasculaire cérébral et de la mortalité subséquente

Selon les chercheurs du centre médical de l'h?pital presbytérien de l'université Columbia ? New York, les personnes qui ont subi un premier accident vasculaire cérébral ischémique, consécutif ? un caillot sanguin dans les artères du cerveau, ont souvent des bio-marqueurs inflammatoires élevés dans le sang, ce qui indique un risque d'un nouvel accident vasculaire cérébral et un risque augmenté de décès. Le travail, publié dans les Archives of Internal Medicine du 23 octobre 2006, montre que la présence de ces marqueurs peut ?tre un guide clinique pour soigner les patients qui ont souffert d'un première accident vasculaire cérébral.

Un bio-marqueur, la phospholipase A2, qui est connu pour prédire le risque d'un premier accident vasculaire cérébral, prédit aussi de manière importante le risque d'un nouvel accident vasculaire cérébral. Les chercheurs ont également trouvé que l'élévation d'un autre bio-marqueur, la C réactive protéine, un test utilisé communément pour prédire le risque de maladie cardio vasculaire, était associé avec des accidents vasculaires cérébraux plus sévères et un risque plus important de mortalité.

Selon le Dr Mitchell S. V. Elkind, M.D., M.S., professeur associé de neurologie ? l'université Columbia, une meilleure connaissance des bio-marqueurs du risque d'accident vasculaire cérébral peut conduire ? l'utilisation de traitements prophylactiques pour réduire le risque d'accident vasculaire cérébral récidivant.

Par exemple les statines diminuent les taux de ces bio-marqueurs. Selon le principal auteur de ce travail, la prochaine étape de l'étude sera de tester le bénéfice clinique de la prescription de statines pour réduire le risque d'accident vasculaire cérébral récidivant chez les personnes ayant des bio-marqueurs élevés. L'étude, commencée en 1990, a été conduite chez 467 patients ayant eu un premier accident vasculaire cérébral.

 


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26-10-2006

Utilité de la prise de DHEA chez les femmes ?gées et de DHEA ou de testostérone chez l'homme ?gé

La DHEA ou la testostérone sont largement promus comme suppléments anti-?ge. L'étude du Dr K. Sreekumaran Nair, M.D., Ph.D., et collaborateurs, parue dans le journal New England Journal of Medicine du 19 octobre 2006, n'a cependant pas permis de mettre en évidence d'effets bénéfiques chez les personnes ?gées soit par la prise de DHEA tant chez les hommes que chez les femmes, soit par la prise de faibles doses de testostérone chez les hommes.

L'étude, de deux ans, contr?lée par placebo, randomisée et en double aveugle a concerné 87 hommes ?gés ayant des taux faibles de DHEA et de testostérone bio disponible et 57 femmes ?gées ayant des taux faibles de DHEA. Parmi les 87 hommes, 29 ont re?u de la DHEA, 27 de la testostérone et 31 ont re?u un placebo. Parmi les femmes, 27 ont re?u de la DHEA et 31 un placebo. Les mesures ont concerné les performances physiques, la composition corporelle, la densité minérale osseuse (BMD), le test de tolérance au sucre et la qualité de la vie.

Les résultats ? 24 mois ont montré que les sujets ayant re?u de la DHEA avaient des taux plus élevés de celle-ci tant chez les hommes que chez les femmes. Les taux de testostérone des hommes en ayant re?u furent également plus élevés.

Les auteurs ont constaté par leurs mesures que la supplémentation en faibles doses de testostérone chez les hommes ?gés ou la supplémentation en DHEA chez les hommes ou les femmes n'eurent aucun effet bénéfique physiologique, qu'il s'agisse de la composition corporelle, des performances physiques, de la sensibilité ? l'insuline ou de la qualité de la vie; la seule constatation positive fut une augmentation de la densité minérale osseuse chez les hommes pour les deux types de traitement au niveau fémoral et l'augmentation de la densité minérale osseuse du radius chez les femmes. Aucun des traitements n'a eu d'effets adverses majeurs.

 


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13-10-2006

Un nouveau contraceptif masculin est ? l'étude

Un nouveau contraceptif masculin est susceptible d'?tre une alternative ? la vasectomie chirurgicale. Le dispositif est inséré par l'intermédiaire d'une petite incision dans le scrotum et le fragment de silicone inséré bloque le transfert du sperme dans le canal déférent.

Dans une étude préliminaire concernant trente hommes, ce dispositif a été efficace. Des études pratiquées chez le singe ont également montré que cette technique était réversible. Des études complémentaires sont nécessaires pour vérifier s'il en est de m?me chez l'homme après des années d'utilisation plut?t que des mois.

Dans la vasectomie traditionnelle les deux canaux déférents reliant les testicules au pénis sont coupés et ligaturés. Cette technique est réversible chez quelques hommes mais elle est con?ue pour ?tre un contraceptif permanent.

Selon un commentateur de l'organisation contraception masculine ( Male Contraception Information Project ), il ne sera pas plus aisé d'enlever les bouchons de silicone que de trouver un bon micro chirurgien pour réparer les déférents. De plus on sait que dans les cas de vasectomie m?me après reperméabilisation des déférents les chances de grossesse diminuent de 10 % chaque année chez les hommes qui ont eu une vasectomie. Seul le temps pourra dire s'il en est de m?me avec les bouchons de silicone.

Une étude antérieure concernant 9000 hommes dans neuf pays des quatre continents montre que plus de 60 % des hommes en Espagne, Allemagne, Mexico et Brésil expriment leur volonté d'utiliser un nouveau contraceptif masculin. Ces hommes souhaitent soulager leurs partenaires des soucis de la contraception ou simplement souhaitent une solution autre que le préservatif.

Les investigateurs recherchent des méthodes hormonales similaires ? la pilule féminine ou aux implants. Ces méthodes auraient l'avantage d'?tre réversibles c'est-?-dire qu'un homme pourrait les utiliser de manière répétée ? des temps différents de sa vie et les stopper pour mener ? bien le désir d'enfant. Mais ces techniques ont actuellement encore des effets secondaires non souhaitables.

Les scientifiques ont cherché des méthodes moins invasives, localisées, non hormonales et réversibles. Les chirurgiens ont testé un gel de silicone, injecté directement dans les canaux déférents, qui bloque la progression des spermatozo?des. Le problème principal est la pression exercée en amont de l'obstacle qui théoriquement pourrait endommager l'épididyme.

Tous les hommes ayant pris part ? l'expérimentation avaient des enfants et souhaitaient une vasectomie. Ils vont tester la nouvelle technique pendant deux ans.

Selon le docteur Richard Anderson de l'université d'édimbourg cette technique pourrait ?tre une alternative attractive ? la vasectomie. Mais m?me si cette technique est potentiellement réversible après quelques années, ce ne sera pas un contraceptif qui pourra ?tre placé et enlevé de manière répétée pour espacer le programme familial.

Infos complémentaires

stérilisation

stérilisation 2

ligature ou vasectomie

 


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13-10-2006

Troubles cognitifs et obésité : le lien se précise

Communiqué CNRS

Quelques études ont déj? suggéré un lien entre l'obésité et les démences séniles, mais généralement ? un stade avancé de chacun de ces troubles. Des chercheurs du CNRS et de l'Inserm viennent aujourd'hui d'observer une relation linéaire entre l'excès de poids et certaines capacités cognitives ? un stade plus précoce, dans une population adulte d'?ge moyen en bonne santé. Le suivi de cette population sur 5 ans montre par ailleurs une évolution moins favorable des résultats aux tests cognitifs standards chez les personnes d'indice de masse corporelle (IMC) élevé. L'IMC est un indice de corpulence calculé de la manière suivante : IMC = Poids en kg / Taille en mètre. Un IMC normal est compris entre 18.5 et 25 kg/m2. Au del? de 30 on parle d'obésité.

Les chercheurs de l'unité Inserm 558 ? la faculté de médecine de Toulouse et du laboratoire Travail et Cognition (CNRS, Université Toulouse 2) ont analysé l'indice de masse corporelle et les performances dans des épreuves de mémoire, d'attention, et de vitesse de traitement des informations sur une population de 2.223 hommes et femmes de 32 ? 62 ans. Le recueil des données s'est effectué entre 1996 et 2001 dans le cadre de l'étude VISAT ( Vieillissement, santé, travail ). L'étude est parue le 9 octobre 2006 dans la revue Neurology.

Dans l'ensemble des tests, les performances des personnes d'indice de masse corporelle élevé se sont révélées inférieures ? celles des individus d'IMC faible. Par exemple, lors du test de mémoire, les sujets dont l'IMC était égal ? 20 kg/m2 retenaient en moyenne 9 mots sur 16, alors que ceux dont l'IMC était égal ? 30 kg/m2 ne se souvenaient que de 7 mots. De plus, les IMC élevés semblent également associés ? un léger déclin de la mémoire sur 5 ans. Ces résultats ont été obtenus après élimination de nombreux biais potentiels, notamment le niveau d'éducation des sujets, la présence de diabète ou une pression sanguine élevée, facteurs susceptibles de modifier les résultats.

Le lien entre l'IMC et les fonctions cognitives pourrait s'expliquer par l'action de substances sécrétées par les cellules adipeuses sur le tissu neuronal ou par les conséquences vasculaires de l'obésité, déj? mises en cause dans certaines démences.

Ces résultats doivent pour l'instant ?tre interprétés avec prudence. Les recherches ? venir devront les confirmer sur une durée de suivi plus longue et vérifier si les effets observés sont spécifiques aux capacités cognitives testées ou plus généraux. Ces travaux permettent toutefois d'entrevoir la possibilité de prévenir le vieillissement mental en agissant précocement sur les différents facteurs de dérèglement du comportement alimentaire et du métabolisme.

 


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