L'aspirine pour tous les plus de 50 ans

Il y a 30 ans depuis que le premier test randomisé, montrant un lien entre l'aspirine et l'infactus du myocarde, a été publié. Selon l'article du Dr Peter Elwood et collaborateurs, du Département d'Epidemiologie, de l'université de Cardiff, Llandough Hospital, Penarth, publié dans le British Medical Journal, l'emploi plus répandu de la prophylaxie ? l'aspirine est maintenant souhaitable. Ce qui requiert, dit-il, une stratégie pour informer le public et permettre ? des gens plus agés de prendre leur propre décision. La question est de savoir ? quel ?ge la balance entre les bénéfices et les risques justifie la prise d'aspirine ? faible dose prophylactique, pour conduire ? une réduction possible des cancers et des démences.

Recommandations pour la prophylaxie ? l'aspirine

Bien que plusieurs groupes aient recommandé la prophylaxie ? l'aspirine en fonction seulement de l'?ge, l'aspirine quotidienne n'est habituellement donnée qu'aux personnes ? risque vasculaire.

L'application de la formule de risque Framingham, sur un échantillon représentatif d'une population d'hommes de 45 ? 59 ans, montre que la moitié des hommes ont un risque au-dessus de 3% après 45 ans. Des données comparables pour les femmes sont disponibles et les estimations basées sur celles-ci montrent que le risque 3 % est atteint par la moitié des femmes de plus de 50 ans.

Les effets indésirables

A faible dose, les effets indésirables sont inhabituels et rarement sérieux, et il est probable que 90 ? 95% de la population pourrait prendre de l'aspirine faiblement dosée sans problèmes.

Autres bénéfices

L'aspirine prise régulièrement peut réduire le risque de cancers et de démences ainsi que d'événements vasculaires. Une faible incidence de cancers a été rapportée chez les utilisateurs habituels d'aspirine. Des études randomisées et contr?lées ont détecté une réduction de la croissance d'adénomes du c?lon avec l'aspirine, mais aucun essai randomisé adéquat et contr?lé de prophylaxie du cancer par l'aspirine n'a été rapporté.

L'évidence suggère aussi que l'aspirine et d'autres médicaments non - stéroidiens anti - inflammatoires pourraient réduire la maladie d'Alzheimer.

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Publiť le 24-06-2005




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