De faibles taux en vitamine D sont liés à la maladie de Parkinson

Déjà en 2008, dans un article des Drs Marian L. Evatt, M.D et collègues, paru dans le journal médical Archives of Neurology d'octobre 2008, ces auteurs montraient que les patients souffrant de maladie de Parkinson étaient déficients en vitamine D.

L'étude actuelle des auteurs finlandais, pratiquée sur 3.000 personnes, parue en juillet 2010 également dans le journal médical Archives of Neurology montre que de faibles taux de vitamine D augmente le risque d'une personne de développer ultérieurement la maladie de Parkinson. Pour ces experts la vitamine D pourrait aider à protéger les cellules nerveuses.

Les chercheurs de l'institut national de la santé finlandaise ont mesuré les taux de vitamine D dans le groupe entre l'année 1978 et l'année 1980. Les personnes constituant ce groupe ont ensuite été suivies pendant une période de 30 années. Celles souffrant, ultérieurement à cette prise de sang initiale, de maladie de Parkinson ont été répertoriées.

Les auteurs ont constaté que les personnes ayant les taux les plus faibles en vitamine D furent trois fois plus enclines à développer une maladie de Parkinson en comparaison avec le groupe de celles ayant les taux les plus élevés en vitamine D.

Les médecins savent depuis des années que la vitamine D prévient l'ostéoporose. Actuellement les chercheurs montrent qu'outre cet avantage cette vitamine joue également un rôle en régulant le système immunitaire aussi bien qu'en participant au développement du système nerveux.

Dans un éditorial accompagnant l'article le Dr Marian Evatt, professeur assistant de neurologie à l'école de médecine de l'université Emory aux USA pense que les autorités sanitaires devraient reconsidérer le taux de vitamine D et en relever les valeurs cibles. Cependant les chercheurs ne connaissent pas encore quel est le niveau optimal de vitamine D pour la santé du cerveau et à quel niveau la vitamine D pourrait devenir toxique chez l'humain. Davantage de recherches sont nécessaires pour découvrir aussi si un supplément diététique ou une exposition accrue à la lumière du soleil pourrait exercer un effet protecteur pour la maladie de Parkinson et à quelle étape cet effet serait le plus salutaire.


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Publiť le 15-07-2010




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