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Diminution du nombre d'accouchements prématurés par l'utilisation d'un pessaire au cours de la grossesse

Selon l'étude du Dr Maria Goya, MD, de l'Unité de médecine foetale maternelle, Département d'obstétrique, Hopital Universitaire de Vall d'Hebron, Universitat Autonoma de Barcelona, Espagne et ses collaborateurs, publiée dans le journal médical Lancet en mars 2012, un dispositif médical peu onéreux pourrait réduire considérablement le nombre de naissances prématurées chez certaines femmes à risquesLa plupart des études concernant l'utilisation de pessaires cervicaux ont montré que cette intervention pourrait être une stratégie de prévention pour les femmes à risque d'accouchements prématurés. Cependant il n'y avait pas eu jusqu'à présent d'études randomisées.L'étude actuelle, randomisée, s'est attaché à déterminer si le fait de porter un pessaire au niveau du col de l'utérus chez les femmes ayant un col court identifié par l'utilisation de la numérisation transvaginale de routine par échographie à 20-23 semaines de grossesse réduisait le taux d'accouchements prématurés. Cette étude a été conduite dans cinq hôpitaux espagnols.Lors du suivi de 385 femmes enceintes ayant un col court, 192 ont porté un pessaire. Le nombre d'accouchements avant 34 semaines de gestation fut significativement moins fréquent (6 %) dans le groupe portant un pessaire que dans le groupe témoin de 193 gestantes (27 %). Les auteurs signalent en outre qu'il n'y a pas eu d'incidents indésirables graves associés à l'utilisation d'un pessaire placé au niveau du col de l'utérus.En conclusion, selon les auteurs, l'utilisation d'un pessaire pourrait prévenir l'accouchement prématuré dans une population sélectionnée de manière appropriée en fonction de la longueur du col utérin lors de l'examen ultrasonique du deuxième trimestre de grossesse.


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Lors d'une fécondation in vitro le nombre d'embryons à transférer pourrait être ajusté à des indicateurs pronostiques tels que l'âge

Le transfert d'un seul embryon a été proposé comme stratégie pour réduire le risque de grossesses multiples et d'accouchements prématurés. Dans une étude parue dans le Lancet en janvier 2012, les auteurs, le Pr Debbie A Lawlor PhD et son collègue le professeur Scott M Nelson, ont étudié les conséquences du transfert d'un seul ou de plusieurs embryons selon l'age de la patiente.Ces auteurs ont comparé les taux de naissances, les taux de naissances multiples, le faible poids de naissance (inférieur à 2,5 kilos), le taux de prématurité (inférieur à 37 semaines), la grande prématurité (inférieur à 33 semaines) chez les femmes de moins de 40 ans et chez celles de 40 ans ou plus. Les auteurs ont évalué 124.148 cycles de FIV et 33.514 naissances vivantes.En fonction des résultats de leur étude, les auteurs préconisent que le transfert de trois embryons ou plus doit être évité quel que soit l'âge de la patiente. La décision de transférer un ou deux embryons devant être fondée sur des indicateurs pronostiques tels que l'âge.Source : Lawlor DA, Nelson SM. Effect of age on decisions about the numbers of embryos to transfer in assisted conception: a prospective study. The Lancet. 2012;DOI:10.1016/S0140-6736(11)61267-1.


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Chlamydia trachomatis contribue de manière significative à un risque d'accouchement prématuré

L'étude du Dr GI Rours et collaborateurs du centre médical de l'université Erasme à Rotterdam aux Pays-Bas a été menée pour évaluer l'effet de l'infection à Chlamydia pendant la grossesse sur l'accouchement prématuré et l'insuffisance pondérale.Les femmes enceintes (4.055) ont été suivies en consultation prénatale entre février 2003 et janvier 2005. Ces femmes ont répondu à un questionnaire, ont eu des analyses d'urine, un test par PCR pour rechercher une infection à Chlamydia trachomatis. L'age gestationnel et les poids de naissance ont été analysés chez 3.913 nouveaux-nés. La prévalence de Chlamydia trachomatis a été de 3,9 % mais a variée en fonction de l'age et des antécédents sociaux économiques.L'infection à Chlamydia a été, après ajustement, reliée avec des accouchements prématurés avant 32 et 35 semaines de gestation mais n'a pas été reliée avec les faibles poids de naissance.Les accouchements avant 32 semaines ont été attribuables à hauteur de 14,9 % et les accouchements avant 35 semaines ont été attribuables à hauteur de 7,4 % avec l'infection à Chlamydia trachomatis.Selon les auteurs l'infection a Chlamydia contribue de manière significative au risque d'accouchements prématurés et doit être considérée comme un problème de santé publique, en particulier chez les femmes à risque accru d'infection à Chlamydia trachomatis.


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Un supplément diététique pourrait réduire la probabilité de pré-éclampsie

Selon une étude parue dans le British Medical Journal de mai 2011 des suppléments alimentaires donnés à des femmes enceintes à haut risque de pré-éclampsie pourraient aider à combattre celle-ci.Selon les chercheurs britanniques la présence d'un acide aminé, la L-arginine, et d'antioxydants pourraient combattre la tension artérielle anormalement élevée. Plus de 600 femmes ont pris part à l'étude conduite à Mexico.La pré-éclampsie est un état sérieux où une hypertension anormale et d'autres anomalies se développent pendant la grossesse. Cette affection concerne jusqu'à 10 % des grossesses des femmes enceintes pour la première fois (primipares). Elle peut être dangereuse à la fois pour la mère et pour l'enfant. La pré-éclampsie pourrait être liée vraisemblablement à une insuffisance d'un acide aminé, la L-arginine.Au cours de l'étude les chercheurs au Mexique et aux Etats-Unis ont prescrit à 228 femmes enceintes à haut risque de pré-éclampsie une alimentation contenant de la L-arginine et des vitamines antioxydantes. Un groupe de 222 femmes enceintes n'a reçu que des vitamines et un autre groupe de 222 femmes a reçu un placebo. La prise de suppléments fut initiée à 20 semaines de grossesse et continuée jusqu'à l'accouchement.Les résultats de l'étude ont montré que 30 % des femmes ont développé une pré-éclampsie dans le groupe placebo, 22 % dans le groupe vitamines et 12 % dans le groupe L-arginine et vitamines.Selon les auteurs cette prescription relativement simple et de faible coût pourrait avoir une valeur en réduisant le risque de pré-éclampsie et le risque associé de naissance avant terme. Cependant, pour eux, d'autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats d'autant plus ainsi que le signale un commentateur, le professeur Gail Johnson, cette étude est relativement petite.


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Des cellules musculaires développées en laboratoire permettent de renforcer les sphincters intestinaux

Une nouvelle étude provenant de l'université de Stanford en Californie (USA) montre que des cellules musculaires cultivées en laboratoire peuvent restaurer les capacités des sphincters intestinaux. L'étude qui a été pratiquée chez les chiens et les rats pourra dans un stade ultérieur aider les patients souffrant soit de reflux gastro-oesophagien soit d'incontinence fécale, maladies qui sont provoquées par la faiblesse des sphincters sphincters intestinaux.Le reflux gastro-oesophagien affecte des millions de personnes, l'incontinence fécale concerne 5 % des adultes de moins de 40 ans, particulièrement les femmes après accouchement. La prévalence de l'incontinence augmente avec l'?ge.Pour le Dr Pankaj Pasricha, MD, professeur de médecine ? l'université Sandford, un des auteurs de l'étude, parue en décembre 2009 dans le journal médical Gastrointestinal Endoscopy, cette étude représente une nouvelle direction pour le traitement de telles affections. Après injection de cellules musculaires dans ces zones de faiblesse, les cellules musculaires s'intègrent dans le tissu existant et renforcent l'aptitude des sphincters ? se contracter.Le reflux gastro-oesophagien est habituellement provoqué par une faiblesse du sphincter situé entre l'oesophage et l'estomac. Si les muscles de ce sphincter ne se contractent pas correctement, les nourritures acides provenant de l'estomac peuvent remonter dans l'oesophage et causer des br?lures. Outre les br?lures, la présence constante d'acides provenant de l'estomac peut chez 10 % des patients provoquer un oesophage dit de -Barrett -, se caractérisant par une modification des cellules recouvrant normalement l'intérieur du bas de l'oesophage ( métaplasie glandulaire de l'épithélium ). Cette maladie peut se compliquer d'une sténose ( rétrécissement de l'oesophage ), d'un ulcère chronique et d'une transformation en cancer.La plupart des reflux et quelques cas d'incontinence fécale peuvent bénéficier de la prise de médicaments et de changement de style de vie. Parfois la chirurgie peut être la seule option chez les patients qui ont des symptômes persistants après traitement médical. La chirurgie inclut la transformation de la structure du sphincter ou l'injection de substances permettant de rendre le sphincter plus petit. Ces procédures chirurgicales pourraient être avantageusement remplacées par la nouvelle procédure qui ne prendrait que 10 minutes, ne nécessiterait pas d'hospitalisation et permettrait un retour au domicile après une heure. Une procédure similaire, dans des études humaines chez des patients souffrant d'incontinence urinaire, améliore la fonction du sphincter vésical.Selon un commentateur non impliqué dans l'étude, le Dr Peter Kahrilas, DM,, professeur de gastro-entérologie ? l'université de Northwestern, ce concept de culture cellulaire des cellules du patient puis réimplantation en renfort des cellules existantes insuffisantes nécessitera encore beaucoup de travail avant de démontrer sa praticabilité se traduisant en thérapie durable viable.Le docteur Pasricha espère commencer prochainement des études de ce type de thérapeutique chez des humains souffrant d'incontinence fécale. Les coauteurs de cette étude sont Ron Jankowski, PhD, directeur de recherche, Marie-Adelaide Micci, PhD, professeur assistant de gastroentérologie ? l'Université du Texas et Ijaz Ahmed, DM, professeur assistant de pathologie respiratoire ? cette même université


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