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Evaluation des traitements de l'infertilité due au syndrome des ovaires micro-polykystiques

Dans l'édition de février 2007 du New England Journal of Medicine, les auteurs, le Dr Richard S. Legro, M.D., et collaborateurs du Cooperative Multicenter Reproductive Medicine Network, publient les résultats des différentes thérapeutiques habituelles de ce syndrome qui est une cause fréquente d'infertilité.En pratique le clomiphène (clomid) et la metformine ( glucophage : un médicament qui augmente la sensibilité du foie et d'organes périphériques ? l'insuline ) sont utilisés soit seuls soit en combinaison pour induire une ovulation. Jusqu'? présent la meilleure thérapeutique n'était pas connue.Les auteurs ont suivi 626 femmes infertiles souffrant d'ovaires micro-polykystiques, les unes recevant du citrate de clomiphène + un placebo, les autres recevant de la metformine + un placebo et le troisième groupe recevant une combinaison de metformine et de clomiphène. Les traitements furent suivis pendant six mois. Ils furent cependant suspendus lors du début d'une grossesse et les patientes furent alors suivies jusqu'? l'accouchement.

  • Le pourcentage total de naissances d'enfants vivants fut de 22,5 % (47/209) dans le groupe clomiphène
  • il fut de 7,2 % (15/208) dans le groupe metformine
  • et il fut de 26,8 % (56/209) dans le groupe combiné
Le taux de grossesses multiples fut de 6 % dans le groupe clomiphène, de 0 % dans le groupe metformine et de 3,1 % dans le groupe ? thérapeutique combinée. Le taux des avortements spontanés au cours du premier trimestre ne fut pas significativement différent dans les trois groupes.A l'exception des complications de la grossesse les effets secondaires furent similaires dans les 3 groupes; bien que les effets secondaires gastro-intestinaux furent plus fréquents dans le groupe metformine et les symptômes vaso moteurs plus fréquents dans le groupe clomiphène.En conclusion, selon les auteurs le clomiphene est supérieur ? la metformine dans le but de traiter les femmes infertiles souffrant d'ovaires micro-polykystiques bien que le taux de grossesses multiples soit une complication plus fréquente dans le groupe clomiphène.Lien connexe


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Effets ? court et ? long terme du traitement ? la metformine chez les personnes souffrant d'ovaires micro-polykystiques (OMPK)

L'étude rétrospective est parue dans le journal médical de mai 2006 Fertility and Sterility. L'objet était de comparer la fréquence de l'activité cyclique ovarienne avec ce traitement. L'étude a distingué deux groupes de patientes souffrant d'infertilité et du syndrome des ovaires micro polykystique (OMPK - PCOS). Les personnes furent suivies pendant le traitement soit durant trois ? six mois soit pour les autres durant plus de six moisLes résultats ont montré que la metformine (glucophage) était une thérapie hautement efficace pour normaliser l'activité cyclique ovarienne des femmes souffrant du syndrome des ovaires micro-polykystiques (la réponse totale fut de 69 % et de 88 % d'activité cyclique normale).La réponse au traitement fut de 42 % plus élevée chez les femmes traitées avec la metformine pendant plus de six mois versus trois ? six mois (77 % versus 55 %)


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Obésité - Santé - Syndrome métabolique (3)

Le syndrome métabolique est en nette augmentation et suit la courbe de développement de l'obésité. Le syndrome métabolique est encore appellé syndrome insulino résistant ou syndrome cardio vasculaire métabolique. Il est caractérisé par un excès pondéral, une diminution de la tolérance au glucose, une hypertriglycéridémie, un abaissement du taux du cholestérol HDL, une hypertension artérielle, une dyslipidémie, des troubles fibrinolytiques et une micro albuminurie.Ces anomalies représentent un facteur de risque cardio vasculaire majeur.Les nouvelles recommandations proposent d'ajouter, ? la définition du syndrome métabolique, la circonférence de la taille.Un sujet est porteur d'un syndrome métabolique lorsqu'il présente une diminution de tolérance au glucose ou un hyper insulinisme. Le syndrome métabolique est d'origine principalement environnemental. Les facteurs d'environnement ont en effet un rôle majeur : sédentarité, alimentation trop riche en calories et en graisses saturées (animales) qui aggravent fortement l'insulino résistance. Les apports alimentaires excessifs vont conduire ? une surcharge pondérale, puis ? une obésité et au syndrome métabolique. Le traitement implique outre le régime un changement style de vie. (la consommation des matières grasses doit être limitée ? 30 % maximum de l'apport calorique et l'exercice physique sera recommandé). On peut également proposer des médicaments pour aider ? la réduction du poids. Un de ceux-ci, le Réductil est cependant contre-indiqué en cas d'affection antérieure des coronaires, d'affection antérieure cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral. La chirurgie est réservée ? des obésités dites morbides.Parmi les autres médicaments on trouve le glucophage (pour traiter l'anomalie glucidique) , des hypotenseurs ( béta-bloquants ? éviter ), les statines ou les fibrates ainsi que l'aspirine.Source (1), (2), (3) : Supplément J Cardiol 2003/5


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Traitement par pilules contraceptives et glucophage

Une publication récente ( Human Reprod. 2002;17:1729-1737 - auteurs: Elter K, Imir G, Durmusoglu F. ) a montré que l'association de pilules contraceptives et de glucophage ( metformin ) se combinent pour attaquer les 2 principales causes de l'OMPK: l'hypersecrétion de LH et l'insuline. Cette association étant surtout marquée par une perte de poids notable.


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