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Une nouvelle pilule contraceptive sans oestrogènes pour les femmes

L'étude en double aveugle multicentrique , randomisée d'une pilule contenant de la mifepristone ( ru486 ) et d'une pilule contenant seulement de la progestérone ( levonorgestrel ) a été conduite par le Dr Lakha F, Ho PC et collaborateurs du centre de la reproduction de la santé ? l'université d'Edimbourg ? Edimbourg.L'acceptabilité et le taux de continuation des stéro?des oraux contraceptifs sont limités par les saignements non prévisibles et la crainte de risques ? long terme comme le cancer du sein. En inhibant l'ovulation et en altérant la réceptivité de l'endomètre, les antagonismes de la progestérone, comme la mifepristone, pourraient développer une pilule nouvelle contraceptive sans oestrogènes.Une étude multicentrique en double aveugle randomisée a comparé la fréquence de l'aménorrhée ( absence de règles ), les saignements non prévisibles, les effets secondaires et l'efficacité d'une pilule contraceptive contenant 5 mg de mifepristone ? une pilule contenant 0,03 mg de levonorgestrel (pilule ne contenant que de la progestérone). Les femmes ayant pris la pilule ? la mifepristone furent au nombre de 73 et les femmes ayant pris la pilule au levonorgestrel furent au nombre de 23.Selon les auteurs plus de femmes furent en aménorrhée en prenant la pilule ? la mifepristone que celles prenant la pilule ? la progestérone et moins de femmes eurent des saignements non prévisibles ou du spotting ( gouttes de sang ) pendant plus de cinq jours par mois.Quarante huit % des femmes ayant pris de la mifepristone pendant six mois ont eu une dilatation des glandes de l'endomètre mais aucune n'a montré de l'hyperplasie ou de l'atypie. Il n'y eut aucune grossesse pendant les 356 mois pendant lesquels les femmes ont utilisé la mifepristone seule comme contraceptif. Deux grossesses survinrent chez les femmes prenant ? la fois la mifepristone tout en utilisant les préservatifs ? titre de double protection.En conclusion la prise journalière de mifepristone (5 mg) est un moyen efficace contraceptif qui a un meilleur comportement vis-?-vis des saignements non prévisibles que les pilules actuelles au levonorgestrel.


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Alternatives ? la mifepristone pour réaliser les interruptions précoces de grossesse

L'étude du Dr Moreno-Ruiz NL et collaborateurs du département d'obstétrique et de gynécologie ? l'école de médecine de l'université de Boston aux Etats-Unis, publiée en Mars 2007 dans le journal médical Int J Gynaecol Obstet, a revu les rapports publiés d'interruption médicale de grossesse au cours du premier trimestre, qui n'avaient pas inclus la mifepristone ( RU 486 ou mifégyne) dans le protocole thérapeutique. Le travail a analysé les rapports qui concernaient plus de 100 participantes et qui ont été publiés depuis 1990.L'efficacité des traitements utilisant le misoprostol ( cytotec ) seul fut de 84 % ? 96 %. Lorsque le misoprostol fut combiné au methotrexate l'efficacité fut de 70 % ? 97 %. Les traitements complémentaires nécessaires anti-infectieux, correcteurs des pertes sanguines ou des interruptions incomplètes furent peu fréquents dans les deux méthodes (0,3 % - 5 %).En conclusion, selon les auteurs, utilisé seul ou en combinaison avec le methotrexate, le misoprostol est une alternative efficace ? la mifepristone pour l'interruption médicale de la grossesse au cours du premier trimestre.


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La pilule abortive pourrait combattre certains cancers du sein

La mifepristone, RU 486, est un produit utilisé pour interrompre des grossesses jeunes et en plus petites doses ce produit peut également être utilisé comme pilule contraceptive d'urgence. Il pourrait être utilisé pour combattre certains cancers du sein et de l'ovaire, le composé fonctionne en bloquant la progestérone qui participe ? la croissance de certains cancers.Les études scientifiques sur les souris suggèrent que le produit chimique pourrait être le plus efficace chez les femmes ayant une prédisposition génétique (BRCA1) ? développer un cancer du sein ou de l'ovaire.Le professeur Eva Lee, de l'université Irvine en Californie, et ses collègues ont étudié ce produit chez des souris génétiquement modifiées pour manquer du gène BRCA1.La glande mammaire de ces souris a accumulé un grand nombre de récepteurs ? la progestérone. Lorsque la progestérone s'est attachée ? ces récepteurs il est apparu qu'elle encourageait la croissance anormale des cellules. A huit mois toutes les souris avaient développé des tumeurs. Les souris préparées de manière identique mais traitées avec la mifepristone n'ont pas de développé de tumeur même après un an. les scientifiques cependant ne croient pas que la mifepristone pourrait être le meilleur traitement ? donner aux femmes pour prévenir le cancer étant donné l'action de ce médicament sur d'autres récepteurs, ce qui pourrait produire des effets secondaires non désirés. Cette recherche, selon des commentateurs, est intéressante et pourrait un jour aider ? prévenir le cancer du sein. Il est ? noter que seule une minorité des cancers du sein sont liés ? une mutation BRCA1.


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Résultats comparés de différentes attitudes médicales dans le traitement des avortements spontanés incomplets du 1er trimestre

Le travail, publié dans le numéro du 27 mai 2006 du British Medical Journal, fait état du devenir des patientes chez qui, soit aucune intervention ne fut pratiquée soit un traitement médical fut instauré soit un traitement chirurgical fut entrepris.L'étude a concerné 1200 femmes recrutées dans 7 hôpitaux au Royaume Uni : 399 d'entre elles furent simplement surveillées, 398 re?urent un traitement médical et 403 un traitement chirurgical.Le traitement médical a consisté en la prescription d'une dose vaginale de misoprostol ( cytotec ) précédée chez les femmes ayant eu un avortement spontané précoce par de la mifepristone ( RU 486 ou mifégyne). Le traitement chirurgical a consisté en un curetage évacuateur.Aucune différence ne fut trouvée dans l'incidence de l'infection quatorze jours après le début soit de l'expectative soit du traitement chirurgical : 3 % dans chaque groupe. Il en fut de même dans la comparaison entre le groupe traité médicalement et le groupe traité chirurgicalement. Par contre comparé avec le groupe chirurgical le nombre d'hospitalisations non planifiées fut significativement plus élevé ? la fois dans le groupe expectative et dans le groupe traité médicalement.En conclusion selon les auteurs, l'incidence de l'infection gynécologique soit après expectative ou traitement médical ou traitement chirurgical d'un avortement spontané du 1er trimestre est faible (2 ? 3 %). Cependant le nombre d'admissions hospitalières non planifiées et de curetages chirurgicaux non planifiés fut significativement plus important dans le groupe expectative et le groupe traité médicalement que dans le groupe des femmes traitées chirurgicalement


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Quatre décès post-infection sont imputables ? la technique d'interruption de grossesse par médicaments selon l'alerte de la FDA

La mifepristone ou RU 486 ( Mifégyne) fut autorisée aux Etats-Unis en novembre 2000. La notice d'utilisation du médicament avertissait que cette technique médicale pouvait conduire ? un avortement incomplet nécessitant une intervention chirurgicale secondaire.En novembre 2004 la Food and Drug Administration - FDA fit introduire dans la notice un avertissement complémentaire attirant l'attention sur la possibilité de complications fatales telles la rupture d'une grossesse extra-utérine ou un choc septique. La FDA sur son site internet notait le décès de trois américaines qui avaient pris ce médicament (un décès après rupture d'une grossesse extra-utérine et deux décès après choc septique).En juillet 2005 la FDA signale être au courant de 4 décès aux Etats-Unis dus ? un choc septique après avoir pris la mifepristone.Deux des décès survinrent en 2003, 1 en 2004 et 1 en 2005. Deux des patientes américaines eurent un choc toxique et une infection endométriale ? Clostridium sordellii . En plus un cas de syndrome toxique ? Clostridium sordellii, après utilisation de mifepristone et misoprostol a été rapporté en 2001 au Canada. Lors de ces trois cas d'infection il fut noté des signets inhabituels comme une absence de fièvre et une hypotension réfractaire ? la thérapeutique. Il est ? noter que cette bactérie a antérieurement déj? été décrite comme cause de chocs toxi infectieux lors de grossesses.Ces femmes étaient jeunes, en bonne santé et avaient apparemment eu une procédure ayant réussi (? l'autopsie on n'a pas découvert de rétention du produit de la conception). Le tableau clinique était peu évident parce qu'elles eurent quelques crampes, ce qui est très habituel lors de cette procédure, pas de fièvre et qu'elles sont décédées très rapidement.Selon le fournisseur de médicaments plus de 460.000 bo?tes ont été fournies depuis l'autorisation d'utilisation. Il reste une certaine incertitude cependant ? propos du nombre d'interruptions conclues avec ce médicament. En effet les bo?tes contiennent trois comprimés soit 600 mg au total. Initialement le dosage de 600 mg était recommandé. L'organisation mondiale de la santé a préconisé la dose de 200 mg et la plupart des utilisateurs incluant de grandes institutions de planning familial américain ont utilisé de manière coutumière la dose de 200 mg.Selon ces estimations le risque de décès d'origine infectieuse lors d'IVG (interruption volontaire de grossesse ) serait inférieur ? 1 pour 100.000. Aux Etats-Unis le risque de décès associé ? la grossesse est de 8 ? 10 pour 100.000. Cependant la comparaison la plus appropriée est le risque associé avec les autres méthodes d'interruption de grossesse. Il est aux Etats-Unis approximativement de 1 pour 100.000. Ce dernier chiffre représente la mortalité totale ? tous ?ges de grossesse. Le taux lors des grossesses jeunes (moins de 8 semaines ) est de 0,1 pour 100.000 et de 8,9 ? 21 semaines et plus. Dès lors la comparaison est ? faire avec le risque de 0,1 pour 100.000 lors des interruptions pratiquées de manière chirurgicale ? moins de huit semaines de grossesse.Selon les auteurs les patientes devraient être informées de ce risque avant qu'elles n'approuvent cette méthode et être vigilantes pour signaler les symptômes qu'elles pourraient ressentir après la procédure. Les médecins doivent être également avertis de cette complication potentielle et ne devraient pas être réassurés en l'absence de fièvre.L'article du Dr. Greene, professeur d'obstétrique et de gynécologie ? la Harvard Medical School ? Boston, et directeur du service d'obstétrique au Massachusetts General Hospital ? Boston est paru en décembre 2005 dans le New England Journal of Medicine


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