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Résultats comparés du traitement par la Simvastatine ou par la Metformine du syndrome des ovaires micro polykystiques

Le syndrome des ovaires micro polykystiques ( OMPK PCOS ) est caractérisé par une dysfonction ovarienne et par l'hyper androgénie, il est également associé avec des risques cardio-vasculaires augmentés, ainsi qu'avec un taux de lipides anormal et une dysfonction endothéliale. La Metformine et plus récemment les statines ont été montrées améliorer le profil endocrinien et métabolique des personnes souffrant de cette affection.L'étude conduite par le Dr Beata Banaszewska a été publiée dans le journal médical Clinical Endocrinology and Metabolism du 4 novembre 2009. Les auteurs sont attachés au département de gynécologie obstétrique de l'université de Poznan en Pologne et de l'université de Californie Sacramento USA.Son but était d'étudier les effets thérapeutiques comparatifs de la Simvastatine et de la Metformine de cette affection. Elle a été menée chez 136 femmes randomisées pour recevoir soit un traitement par la Simvastatine soit un traitement par la Metformine soit un traitement par les deux substances combinées. L'évaluation du taux de testostérone a été pratiquée au départ et après trois mois de traitement.L'étude a été achevée chez 113 sujets. La testostérone totale fut diminuée sensiblement dans tous les groupes. Elle fut respectivement diminuée de 17, 1%, 13,6% et 15,1 %.Des diminutions notables furent également observées dans tous les groupes de la masse corporelle et de la C-réactive protéine. La DHEAS ne fut diminuée de manière significative que dans le seul groupe Simvastatine. Aucun des traitements ne fut associé avec des changements significatifs des valeurs de la LH ou de la FSH. Le cholestérol total et le cholestérol de faible densité fut significativement diminué mais seulement dans le groupe Simvastatine et dans le groupe combiné Simvastatine-Metformine.En conclusion les auteurs remarquent que le traitement ? la Simvastatine fut supérieur au traitement par la Metformine seule. Le traitement combiné ne fut pas significativement supérieur au traitement par la Simvastatine seule.


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Un médicament anticholestérol employé couramment peut empêcher la progression de la maladie de Parkinson

Les chercheurs du centre médical de l'université de Rush aux USA ont conduit une étude concernant la Simvastatine largement utilisée comme médicament anticholestérol. Ils ont constaté que chez les souris souffrant de maladie de Parkinson cette médication renversait avec succès les changements anatomiques, biochimiques et cellulaires causés par la maladie.Selon l'auteur, le docteur Kalipada Pahan, PhD, professeur de sciences neurologiques au centre médical de l'université Rush, les statines pourraient être une approche pour arrêter la progression de la maladie de Parkinson. Les résultats de l'étude du docteur Pahan et de ses collègues conjointement avec les chercheurs de l'université de Nebraska ont été publiés en octobre 2009 dans le journal médical Journal of Neurosciences.Les auteurs ont montré que l'activité d'une protéine appelée p21Ras était augmentée très tôt dans le cerveau de souris souffrant de Parkinson. La Simvastatine a bloqué l'activité de cette protéine ainsi que celle d'autres molécules toxiques associées, protègeant les neurones, normalisant les taux des neurotransmetteurs et améliorant les fonctions motrices chez les souris parkinsoniennes.Selon l'auteur comprendre les mécanismes d'action de la maladie est important pour développer des médicaments destinés ? protéger de manière effective le cerveau et ? stopper la progression de la maladie. Pour l'auteur, si ces résultats sont confirmés chez les patients lors d'une recherche clinique cela serait une avancée remarquable dans le traitement de cette maladie neurodégénérative dévastatrice.


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Un supplément alimentaire basé sur la tomate préviendrait les maladies cardiaques

La pilule ? base d'extraits de tomate contient un ingrédient actif de type alimentation méditerranéenne - le lycopene - qui permet le blocage du ( mauvais ) LDL cholestérol qui participe ? la formation des caillots dans les artères.L'ateronon, produit par une firme de biotechnologie conjointe ? l'université de Cambridge sera délivrée comme supplément alimentaire et mise en vente libre. Selon une publication qui sera faite ? la société cardiologique britannique, des essais préliminaires concernant environ 150 personnes souffrant de maladies cardiaques ont indiqué que cette pilule pouvait réduire l'oxydation des graisses dangereuses ? presque zéro en huit semaines.Selon le Dr Peter Kirkpatrick, qui conduira des recherches futures sur le projet ? l'hôpital Addenbrooke ? Cambridge, la supplémentation alimentaire pourrait être plus efficace que les statines actuellement utilisées par les médecins pour traiter les taux élevés de cholestérol.Cependant selon un commentateur le professeur Peter Weissberg de la fondation cardiologique britannique, bien que les résultats préliminaires soient très prometteurs, il faut avertir les consommateurs qu'il est nécessaire d'attendre qu'un produit soit prouvé cliniquement être efficace avant de le prendre. Dans le cas particulier de cette pilule cel? prendra un certain temps et l'accomplissement réussi de plusieurs essais cliniques. Dans l'intervalle son conseil, aux patients cardiaques et aux personnes ? haut risque, est de s'en tenir aux médications ? effets prouvés et de prendre les bénéfices d'une alimentation méditerranéenne en mangeant beaucoup de fruits et légumes.


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La polypill pourrait devenir une réalité

Le concept d'une polypill délivrée ? chaque personne ?gée de plus de 55 ans pour diminuer le risque de maladie cardiaque jusqu'? 80 % fut proposé il y a cinq ans mais peu de progrès ont été faits depuis lors. Une étude faite en Inde montre maintenant qu'une telle pilule a les effets désirés, est s?re et bien tolérée. Certains experts estiment néanmoins que l'hypertension et le cholestérol devraient être traités par le régime et l'exercice plutôt que par une pilule.L'étude a utilisé une pilule qui combine cinq médicaments actifs largement disponibles séparément ? savoir une aspirine, une statine pour diminuer le taux de cholestérol et trois médicaments pour diminuer la tension artérielle ainsi que de l'acide folique.Les études ont été pratiquées chez 2.053 personnes en bonne santé, n'ayant pas de problèmes cardio-vasculaires mais des facteurs de risque comme une tension artérielle élevée ou un passé de fumeur ? long terme. Cette étude a montré que la combinaison des médicaments dans une tablette a eu un effet similaire aux médicaments pris séparément. Les réductions de la tension artérielle et du cholestérol furent atteints sans effets secondaires majeurs.Les chercheurs pensent que la combinaison des divers composants dans leur polypill pourrait potentiellement diminuer de moitié les accidents vasculaires cérébraux et les attaques cardiaques chez les personnes d'?ge moyen. D'un point de vue global cette attitude pourrait sauver des dizaines de millions de vies.L'étude a été menée par le Dr Salim Yusuf de l'université de l'Ontario au Canada dans une cinquantaine de centres médicaux indiens. Selon des commentateurs médicaux britanniques ces résultats suggèrent que la polypill a le potentiel de réduire l'incidence de la maladie cardio-vasculaire mais que davantage de recherches sont nécessaires pour se rendre compte de son impact réel et si elle réduit la mortalité.Une étude britannique menée par le professeur Simon Thom de l'université impériale de Londres est en cours. Elle est basée sur la combinaison de quatre composés dans une seule pilule. Selon cet auteur il faudra au moins cinq ans avant qu'il y ait suffisamment de données qui permettent d'obtenir l'approbation de cette polypill par les instances régulatrices du médicament. Il estime que des preuves croissantes montrent que cette pilule fait exactement ce qu'elle est censée devoir faire mais rien de plus tandis que l'exercice a plus d'effets bénéfiques sur la santé et le bien-être. Pour cet auteur la polypill est une ajoute plutôt qu'un remplacement d'un changement de mode de vie incluant les exercices et le régime.


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Les statines préviennent le vieillissement des artères

Les patients souffrant de maladies cardiaques avancées ont des artères qui ont vieilli plus rapidement que le reste de leur organisme. Les scientifiques de l'université de Cambridge, dans l'article paru dans le journal Circulation Research, montrent que les statines peuvent freiner ce processus.Les statines sont considérées comme étant un outil clé dans la lutte contre les maladies cardiaques. Bien qu'il soit connu depuis un certain temps qu'ils puissent réduire le taux de cholestérol, cet effet ne rend pas compte des améliorations constatées chez certains patients. Les preuves s'accumulent montrant que les statines peuvent également améliorer la fonction des cellules bordant les artères cardiaques.L'étude scientifique de l'université de Cambridge apporte un éclairage sur la manière dont les statines permettent cette amélioration. Les cellules de l'organisme peuvent se diviser un nombre limité de fois. Chez les patients atteints d'une maladie cardiaque le taux de de division de ces cellules artérielles est grandement accéléré ( de 7 ? 13 fois plus rapidement que la normale) et leur fonctionnement est altéré. Un des rôles les plus importants de ces cellules est de prévenir l'accumulation de plaques graisseuses qui peuvent obstruer les artères provoquant ainsi les crises d'angine de poitrine ou les attaques cardiaques.La recherche montre que les statines peuvent accro?tre les niveaux d'une protéine du nom de NBS-1 qui est impliquée dans la réparation de l'ADN des cellules. Ce qui signifie qu'elles sont capables d'être plus longtemps fonctionnelles.Pour le Professeur Martin Bennett, qui a dirigé la recherche, celle-ci réalise une percée dans la compréhension des mécanismes d'action des statines qui outre la réduction du cholestérol permettent également le ralentissement du processus de vieillissement des artères malades. Ce mécanisme pourrait également protéger les cellules traitées lors de chimiothérapie ou de radiothérapie pour cancer et réduire les effets secondaires d'endommagement des cellules non cancéreuses par ces traitements.


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