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Une nouvelle voie thérapeutique possible de prévention - traitement de l'accouchement prématuré

Un médicament utilisé pour traiter le cancer pourrait servir de modèle pour stopper les contractions et prévenir le travail lors d'une menace d'accouchement prématuré.Les chercheurs de l'université de Newcastel (UK) ont testé un médicament nommé Trichostatin A (TSA) chez 36 femmes. Ils affirment que la thérapeutique fonctionne en augmentant le taux d'une protéine qui contrôle la relaxation musculaire.Selon le professeur Jane Norman étant donné les taux élevés d'accouchements prématurés un nouveau traitement préventif est hautement désirable. L'accouchement prématuré continue ? être la cause la plus importante de décès chez les enfants des pays médicalement développés. Près de 1.500 bébés décèdent chaque année au Royaume-Uni. Un certain nombre de médicaments sont utilisés pour essayer de stopper de travail prématuré mais la plupart d'entre eux ont de sérieux effets secondaires.Les auteurs ont re?u la permission de prélever des échantillons musculaires de femmes subissant une césarienne. Ils ont mesuré les effets du médicament TSA ? la fois sur les contractions spontanées et sur celles provoquées par une médication induisant le travail : l'ocytocine. Ils ont constaté qu'il y avait une réduction de 46 % du taux des contractions lors de contractions spontanées et de 54 % lorsque les contractions étaient induites par l'ocytocine.Selon le professeur Nick Europe-Finner, qui a dirigé la recherche, ce médicament ne sera pas donné aux patientes étant donné qu'il peut endommager jusqu'? 10 % des gènes cellulaires. L'étude prouve cependant que des agents spécifiques agissant sur les mêmes enzymes devraient être étudiés.


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Le sulfate de magnésium réduit le risque de paralysie cérébrale chez les enfants prématurés

Une publication du centre Cochrane, montre une incidence diminuée de l'invalidité qui touche environ un nouveau-né sur 500 mais plus d'un bébé sur 10 né prématurément avant 28 semaines de gestation, si la mère a re?u une thérapeutique par le sulfate de magnésium.La neuroprotection chez les enfants prématurés par le sulfate de magnésium a été suggérée au début des années 90. Les chercheurs du centre Cochrane qui ont procédé ? une revue systématique des preuves disponibles disent que ce rôle est désormais établi. Le sulfate de magnésium est habituellement donné en perfusion lente mais peut également être donné par une injection intramusculaire.Selon le chercheur principal, le Dr Lex Doyle du département de gynécologie obstétrique de l'hôpital royal des femmes et de l'université de Melbourne en Australie, il y a maintenant suffisamment de preuves permettant de conseiller le traitement par le sulfate de magnésie chez les femmes ? risque d'accouchement très prématuré pour éviter la paralysie cérébrale de leur enfant.On ne sait pas encore exactement comment le sulfate de magnésium protège le cerveau mais il est certain que la présence de magnésium est essentielle dans de nombreux processus qui maintiennent les cellules en fonctionnement normal, de les protéger contre des molécules qui pourraient les endommager ou les tuer et pour améliorer la circulation sanguine dans certaines circonstances.Les auteurs ont examiné les données provenant de cinq essais thérapeutiques par le sulfate de magnésium lors de menace d'accouchement prématuré. Le nombre de bébés, dans ces études, nés très prématurément fut de 6.145. Au total 63 femmes très ? risque de naissance prématurée ont du recevoir du sulfate de magnésium pour prévenir un cas de paralysie cérébrale.Les effets secondaires du traitement sont des bouffées de chaleur, des sueurs, des nausées et vomissements, des maux de tête, des palpitations. Cependant les chercheurs n'ont trouvé aucune augmentation de complications majeures chez la mère en raison de cette thérapeutique par le magnésium.


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Lien possible entre une antibiothérapie et la paralysie cérébrale de certains enfants nés prématurément

Une étude a relevé 35 cas de paralysie cérébrale chez des enfants dont les 769 mères avaient été traitées par un antibiotique lorsqu'il n'y avait pas eu rupture prématurée de la poche des eaux. Ce nombre de cas se compare aux 12 cas chez les 735 enfants dont les mères n'avaient pas re?u de médicaments.L'étude Oracle est la plus grande étude au monde concernant le travail prématuré et les naissances prématurées. Elle a été con?ue pour étudier si l'absorption d'antibiotiques améliorerait la santé des enfants. Environ un enfant sur huit au Royaume Uni est né prématurément. La prématurité est la principale responsable des incapacités et de la mortalité infantile au cours du premier mois après la naissance.En 2001, l'étude Oracle a montré que l'antibiotique érythromycine avait des effets bénéfiques immédiats chez les femmes en travail prématuré (avant 37 semaines de gestation) qui avaient perdu les eaux. Cet antibiotique a retardé la mise en route de l'accouchement et diminué le risque d'infections et de problèmes respiratoires chez l'enfant. L'érythromycine et les autres antibiotiques étudiés comme le Co-amoxiclav ( association antibiotique d'amoxicilline et d'acide clavulinique, l'acide clavulanique agissant en tant qu'inhibiteur de bêta-lactamase, permettant de restaurer l'activité des pénicillines sur les souches bactériennes résistantes par production de pénicillinases ) n'ont montré aucun bénéfice ni désavantage chez les femmes dont la poche des eaux était intacte. Cependant il fut recommandé aux médecins de ne pas prescrire de manière routinière ces antibiotiques dans de telles circonstances.De manière inattendue, les antibiotiques ont apparemment augmenté le risque d'anomalies fonctionnelles comme les difficultés ? la marche et triplé la probabilité de paralysie cérébrale chez les enfants dont les mères n'avaient pas eu de rupture de la poche des eaux. Des 769 enfants nés de femmes n'ayant pas eu de rupture de la poche des eaux et ayant re?u des antibiotiques 35 ont eu une paralysie cérébrale versus 12 enfants chez les 735 femmes n'ayant pas re?u d'antibiotiques dans les circonstances identiques.Les raisons de ce lien ne sont pas claires en particulier la raison pour laquelle il n'y a pas eu d'augmentation du risque de paralysie cérébrale chez les femmes dont la poche des eaux était rompue. Les chercheurs pensent cependant que la paralysie cérébrale n'est probablement pas en lien direct avec l'antibiotique mais plutôt avec l'infection. Les antibiotiques pourraient simplement supprimer le niveau d'infection mais le bébé resterait dans un environnement hostile. Or les infections pendant la grossesse ou l'enfance sont connues pour causer la paralysie cérébrale. Celle-ci résulte du manque de développement d'une partie du cerveau soit avant la naissance soit dans l'enfance précoce et affecte une naissance sur 400.


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Relation entre la longueur du col utérin ? mi-grossesse et risque de césarienne

Des études physiologiques et biochimiques suggèrent que la durée de la parturition normale dépend du développement programmé de l'utérus tôt dans la grossesse.On a déj? identifié qu'un col court ? la mi-grossesse est associé avec un plus grand risque de naissance prématurée. Les auteurs ont dès lors présumé qu'un col long ? la mi-grossesse serait associé avec un plus grand risque de césarienne ? terme.Les auteurs, du département d'obstétrique et de gynécologie de l'université de Cambridge au Royaume-Uni et du centre de médecine foetale ? l'école médicale du College Hospital ? Londres, ont suivi 27.472 patientes dont la longueur du col était de 16 mm ou plus ? 23 semaines de gestation et qui ont donné naissance ? un enfant vivant. Leur travail a été rapporté dans le journal médical New England Journal of Medicine de mars 2008.Le taux le plus bas de césarienne (16 %) fut retrouvé chez les femmes ayant une longueur cervicale ? mi-grossesse située dans le quartile inférieur (16 ? 30 mm). Il était sensiblement plus élevé dans le deuxième quartile (18,4 % de 31 ? 35 mm). Dans le troisième quartile et le quatrième quartile il y eut respectivement 21,7 % (36 ? 39 mm) et 25,7 % (40 ? 67 mm) de césariennes.Le rapport entre le premier quartile et le quatrième quartile fut de 1,81 (1,66 ? 1,97).Le rapport ajusté ? l'?ge maternel, ? l'index de masse corporelle, au tabagisme, au groupe ethnique, ? l'?ge gestationnel ? la naissance, au travail spontané ou induit, au poids de naissance fut le 1,68 (1,53 ? 1,84). Le plus grand risque de césarienne fut attribué aux procédures exécutées pour traiter la faible progression du travail d'accouchement.En conclusion, selon les auteurs, la longueur cervicale ? mi-grossesse est un prédicteur indépendant du risque de césarienne chez les femmes primipares.


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Lien entre le virus de l'herpès et des complications pendant la grossesse

Les chercheurs de l'université d'Adéla?de en Australie, conduits par le professeur Alastair MacLennan, ont fait une découverte qui relie l'infection virale avec l'hypertension artérielle pendant la grossesse ainsi qu'avec l'accouchement prématuré. Les résultats de la recherche ont été publiés dans le British Journal of Obstetrics and Gynaecology. Ils sont un grand pas en avant dans le mystère de la cause de l'hypertension artérielle pendant la grossesse.Les recherches ont été effectuées par le groupe d'étude de la paralysie cérébrale en Australie du Sud ( South Australian Cerebral Palsy Research Group ), basé ? l'école de santé de l'université d'Adéla?de.Leur travail démontre, pour la première fois, que l'exposition aux infections virales - en particulier les virus du groupe herpès - peuvent être associées ? l'hypertension pendant la grossesse (prééclampsie) ainsi qu'avec la naissance avant terme.La recherche a découvert la présence de l'acide nucléique viral dans les prises de sang effectuées au talon des nouveau-nés chez 1.326 d'entre eux sur une période de 10 ans. Plus de 400 de ces enfants ont eu une paralysie cérébrale.Selon le professeur Alastair MacLennan, chef du groupe de recherches, d'autres études sont maintenant occupées ? examiner le lien entre l'exposition virale au cours de la grossesse et la susceptibilité génétique défavorable ? l'issue de la grossesse, comme l'hypertension artérielle, les accouchements prématurés et la paralysie cérébrale.L'hypertension pendant la grossesse se produit dans 10 % des premières grossesses dans l'ensemble du monde développé comme l'Europe, les Etats-Unis et l'Australie. Quand elle n'est pas traitée, elle peut entra?ner des crises épileptiformes incontrôlées (éclampsie) conduisant ? la perte des bébés et des mères. C'est une cause fréquente de mortalité maternelle dans les pays du tiers-monde.La cause de l'hypertension artérielle pendant la grossesse a été une énigme pendant des décennies. Le groupe de recherches Adéla?de a déj? montré un lien entre l'infection virale au cours de la grossesse, les mutations génétiques dans les gènes contrôlant l'inflammation et les processus de coagulation du sang ainsi que le développement de la paralysie cérébrale.Le groupe a également trouvé une association entre plusieurs mutations génétiques héréditaires des protéines inflammatoires susceptibles de provoquer la dysfonction et la constriction des vaisseaux sanguins du placenta et du cerveau, ce qui provoque l'augmentation de la pression artérielle pendant la grossesse. Si elle n'est pas ma?trisée elle peut être fatale.Selon le Professeur Paul Goldwater, le virologue de l'équipe, on commence seulement ? comprendre l'interaction et l'importance de l'exposition aux virus et la susceptibilité génétique ? l'infection ? la fois pendant la grossesse et chez le nouveau-né.


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