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La polypill pourrait devenir une réalité

Le concept d'une polypill délivrée ? chaque personne ?gée de plus de 55 ans pour diminuer le risque de maladie cardiaque jusqu'? 80 % fut proposé il y a cinq ans mais peu de progrès ont été faits depuis lors. Une étude faite en Inde montre maintenant qu'une telle pilule a les effets désirés, est s?re et bien tolérée. Certains experts estiment néanmoins que l'hypertension et le cholestérol devraient être traités par le régime et l'exercice plutôt que par une pilule.L'étude a utilisé une pilule qui combine cinq médicaments actifs largement disponibles séparément ? savoir une aspirine, une statine pour diminuer le taux de cholestérol et trois médicaments pour diminuer la tension artérielle ainsi que de l'acide folique.Les études ont été pratiquées chez 2.053 personnes en bonne santé, n'ayant pas de problèmes cardio-vasculaires mais des facteurs de risque comme une tension artérielle élevée ou un passé de fumeur ? long terme. Cette étude a montré que la combinaison des médicaments dans une tablette a eu un effet similaire aux médicaments pris séparément. Les réductions de la tension artérielle et du cholestérol furent atteints sans effets secondaires majeurs.Les chercheurs pensent que la combinaison des divers composants dans leur polypill pourrait potentiellement diminuer de moitié les accidents vasculaires cérébraux et les attaques cardiaques chez les personnes d'?ge moyen. D'un point de vue global cette attitude pourrait sauver des dizaines de millions de vies.L'étude a été menée par le Dr Salim Yusuf de l'université de l'Ontario au Canada dans une cinquantaine de centres médicaux indiens. Selon des commentateurs médicaux britanniques ces résultats suggèrent que la polypill a le potentiel de réduire l'incidence de la maladie cardio-vasculaire mais que davantage de recherches sont nécessaires pour se rendre compte de son impact réel et si elle réduit la mortalité.Une étude britannique menée par le professeur Simon Thom de l'université impériale de Londres est en cours. Elle est basée sur la combinaison de quatre composés dans une seule pilule. Selon cet auteur il faudra au moins cinq ans avant qu'il y ait suffisamment de données qui permettent d'obtenir l'approbation de cette polypill par les instances régulatrices du médicament. Il estime que des preuves croissantes montrent que cette pilule fait exactement ce qu'elle est censée devoir faire mais rien de plus tandis que l'exercice a plus d'effets bénéfiques sur la santé et le bien-être. Pour cet auteur la polypill est une ajoute plutôt qu'un remplacement d'un changement de mode de vie incluant les exercices et le régime.


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L'usage d'huile de foie de morue diminue la consommation de médicaments antidouleurs chez les rhumatisants

Une dose quotidienne d'huile de foie de morue peut aider les patients atteints de polyarthrite rhumato?de ? minimiser leurs douleurs. La prise de 10 g d'huile de foie de morue par jour réduit de 30 %, selon les chercheurs de l'université de Dundee, la nécessité d'employer les anti-inflammatoires non stéro?diens ( AINS ) chez ces patients. Les anti-inflammatoires non stéro?diens, AINS, sont des médicaments aux propriétés analgésiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires. Ils réduisent la douleur, la fièvre et l'inflammation. Le terme non stéro?dien est utilisé pour les distinguer des glucocortico?des. Les deux plus connus sont l'aspirine et l'ibuprofène. Les préoccupations concernant les effets secondaires des AINS a accéléré la recherche d'alternatives ? ce type de médicaments.Les essais thérapeutiques ont été conduits chez 60 patients dont 39 % après neuf mois ont pu réduire leur dose quotidienne d'AINS contre 10 % pour les patients prenant un placebo.La réduction de la prise des médicaments ne fut pas associée avec l'aggravation des douleurs ou de la maladie. Les chercheurs de l'université de Dundee et leurs collègues de l'université d'Edimbourg ont actuellement conduit trois études qui toutes trois ont montré que les patients étaient capables de diminuer leurs doses d'AINS en prenant de l'huile de foie de morue. Selon les auteurs il se pourrait que les acides gras contenus dans l'huile de poisson aient des propriétés anti-inflammatoires.Certains effets indésirables des AINS sont le risque accru de saignements au niveau de l'estomac. Ces effets sont connus depuis longtemps. Par contre, plus récemment, des inquiétudes se sont manifestées concernant une apparente augmentation du risque de crises cardiaques et d'accidents vasculaires cérébraux chez les personnes qui prennent ce type de médicaments.Selon le Dr Jill Belch, leader de l'étude, les résultats de celle-ci offrent un espoir ? de nombreux patients atteints de polyarthrite rhumato?de qui souhaitaient réduire la quantité de médicaments antidouleurs qu'ils ont ? prendre. Selon cet auteur toute modification de traitement doit être discutée avec leur médecin généraliste, mais il propose néanmoins aux patients de tenter de prendre de l'huile de morue pendant 12 semaines tout en essayant de diminuer les doses de leurs médicaments.Selon les commentateurs bien que l'étude soit petite pour en tirer des conclusions définitives, tout ce qui peut aider ? réduire l'utilisation des anti-inflammatoires non stéro?diens est le bienvenu.


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L'association d'anti-inflammatoires ? la chimiothérapie et aux irradiations peut améliorer les traitements anti cancéreux

Jusqu'il y a peu, les anti inflammatoires non stéro?diens tels que l'aspirine et le celecoxib (Celebrex) étaient considérés comme des médicaments prometteurs de prévention du cancer. Cependant, les dernières études ont conclu que dans la plupart des cas les effets secondaires de ces médicaments -- incluant les risques cardio-vasculaires et les risques de maladies rénales -- surpassaient les bénéfices potentiellement escomptés.Selon une nouvelle recherche conduite au collège de médecine de l'université de l'Iowa, certains anti-inflammatoires pourraient être utilisés pour traiter les cancers en combinaison avec les thérapeutiques standards plutôt qu'en prévention.Selon le Dr Douglas Trask, M.D., Ph.D., professeur associé d' oto-rhino-laryngologie et de chirurgie de la tête et du cou, le réel débat est entre les deux options : la prévention du cancer qui implique l'usage ? long terme d'un médicament et le traitement du cancer, qui lui implique l'usage ? court terme de ces médicaments. Les études publiées montrent que les problèmes cardiaques et rénaux surviennent avec l'usage ? long terme, spécialement lorsqu'ils sont utilisés pendant plus d'une année. Bien qu'il puisse y avoir des effets cardio rénaux avec les anti-inflammatoires non stéro?diens lors de l'usage ? court terme, ces risques sont mineurs comparés au bénéfice potentiel d'un traitement rendu plus efficace.Deux nouvelles études montrent que les anti inflammatoires non stéro?diens ont une activité potentielle anticancéreuse qui est associée avec la capacité qu'ont ces médicaments d'interrompre le cycle cellulaire au cours duquel les cellules se divisent. En particulier, les expériences ont montré que les celecoxib tuent de manière spécifique les cancers de la tête et du cou lors d'une phase du cycle cellulaire lorsque ces cellules synthétisent un nouvel ADN (DNA) et répliquent le matériel génétique.Le fait que cet effet se passe dans une phase particulière est très intéressant, selon l'auteur, puisque les thérapeutiques standards de la plupart des cancers -- la chimiothérapie -- ont souvent leur effet maximum ? ce stade du cycle cellulaire. Ces résultats vont probablement conduire ? des essais cliniques qui vont combiner les celecoxib avec les chimiothérapies des cancers de la tête et du cou.Les deux études, dont l'auteur principal est le Dr Jonathan Bock, M.D., résident en oto-rhino-laryngologie ont été publiées dans des journaux médicaux récents Molecular Carcinogenesis et Cancer Research. Les auteurs ajoutent que lorsque l'irradiation est utilisée pour traiter des cancers de la tête et du cou, après chirurgie, la plupart des cellules résistantes ? la thérapeutique irradiante sont dans la phase o? la capacité sélective tueuse des celecoxib pourrait atteindre ces cellules radio résistantes. Dès lors l'utilisation de ce médicament conjointement avec l'irradiation pourrait amener ? un meilleur contrôle des tumeurs que l'irradiation seule.Lors de leurs essais, les auteurs ont testé un certain nombre d'anti inflammatoires non stéro?diens commercialement disponibles. Ils ont trouvé que les celecoxib et le sulindac sulfide (Clinoril) sont particulièrement efficaces pour ralentir la croissance de la prolifération cellulaire et pour tuer les cellules cancéreuses. De ces deux médicaments, le celecoxib est de loin le plus puissant, tuant plus de 60 % des cellules cancéreuses des cancers de la tête et du cou dans les conditions de l'étude. Aucun autre des 10 anti-inflammatoires non stéro?diens de l'étude, incluant l'aspirine, le naproxène, ou le rofecoxib ( Vioxx ) n'ont montré une activité anticancéreuse efficace.Les expérimentations ont aussi montré que le celecoxib et le sulindac ont une activité anticancéreuse en provoquant l'inhibition du cycle cellulaire et en induisant l'apoptose (suicide cellulaire) et que cette activité n'était pas reliée aux propriétés anti inflammatoires de ces médicaments.Les études ont également permis d'identifier des bio marqueurs qui pourront prédire l'efficacité ? tuer les cellules cancéreuses de certains médicaments, ce qui devrait faciliter la recherche d'autres thérapeutiques qui pourraient avoir des effets anticancéreux similaires au celecoxib.


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L'aspirine pourrait augmenter le risque d'accident vasculaire cérébral

Ces dernières 25 années le nombre d'AVC (accident vasculaire cérébral )associés avec des médicaments fluidifiant le sang a été multiplié par sept selon une récente étude anglaise.Le risque est particulièrement élevé chez les personnes au-del? de 75 ans. Selon le Pr Peter Rothwell de l'université d'Oxford, auteur principal de l'article paru dans la revue Lancet neurology, l'aspirine est plus nocive qu'utile chez les personnes ?gées. L'auteur cependant demande aux personnes qui prennent de l'aspirine de manière quotidienne, selon la prescription de leur médecin, de ne pas la stopper sans avis médical.Les auteurs ont comparé les taux d'accidents vasculaires cérébral hémorragique de 1981 ? 1985 et de 2002 ? 2006. Pendant ces périodes le nombre d'AVC causés par la tension artérielle trop élevée a chuté de 65 % ; cependant l'analyse fine des résultats a montré une augmentation du nombre d'accidents vasculaires cérébral chez les personnes prenant des fluidifiant sanguins connu sous le nom d'anti thrombotiques. Dans la première étude la proportion des accidents vasculaires dus aux médicaments anti thromboses était de 4 % mais deux décades plus tard ce taux est monté ? 40 %.Les patients souffrant d'affections cardio-vasculaires consécutives ? la présence de caillots sanguins re?oivent des médicaments de type aspirine pour fluidifier leur sang et réduire le risque d'attaques vasculaires cardiaques ou cérébrales. Beaucoup de personnes ?gées en bonne santé prennent également de l'aspirine de manière régulière pour prévenir une attaque vasculaire cérébrale. Le professeur Rothwell prévient ces personnes bien portantes des risques de prendre de l'aspirine, le risque pouvant dépasser les bénéfices espérés.


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Diminution de la mortalité chez les femmes par l'usage d'aspirine ? long terme

L'article du Dr Andrew T. Chan, MD, MPH; et collaborateurs, de l'hôpital général du Massachusetts et de l'école médicale de Harvard, publié dans le journal médical Archives of Internal Medicine en mars 2007, étudie l'influence de la prise ? long terme d'aspirine sur la mortalité totale des femmes. Cette étude est basée sur le suivi annuel de 79.439 femmes sans passé de maladies cardiovasculaires ou de cancers.Pendant les 24 années de suivi 9.477 femmes décédèrent de toutes causes confondues. Les femmes qui avaient utilisé de manière habituelle de l'aspirine eurent une variable risque de toutes causes de 0,75 en comparaison avec les femmes n'ayant jamais pris de manière régulière de l'aspirine. La réduction la plus apparente de décès fut celle reliée aux maladies cardio vasculaires.Les résultats, selon les auteurs, montrent que des doses faibles ? modérées d'aspirine quotidienne ont été associées avec une diminution significative de la mortalité ( toutes causes confondues ) particulièrement chez les femmes ?gées et celles ayant des facteurs de risque cardio vasculaires. Les bénéfices significatifs furent évidents pour les maladies cardiovasculaires après cinq ans d'usage de l'aspirine.


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