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L'infection ? Chlamydia altère la fertilité masculine L'infection ? Chlamydia est souvent non diagnostiquée par ce qu'elle ne présente habituellement que peu de symptômes. Elle est cependant connue pour être responsable d'infertilité chez les femmes non traitées. Les chercheurs espagnols ont trouvé que cette affection peut également endommager la qualité du sperme et la fertilité masculine.L'étude a concerné 143 hommes et a été présentée au congrès de la société américaine de la reproduction. L'équipe de l'hôpital universitaire Canalejo ? La Coruna a examiné le sperme d'hommes affectés par le Chlamydia et ayant des difficultés ? devenir père.En utilisant une nouvelle technique d'analyse microscopique les auteurs ont montré que le taux de spermatozo?des endommagés était plus de trois fois celui retrouvé chez les hommes en bonne santé. La concentration en spermatozo?des ainsi que leur capacité ? se mouvoir rapidement était diminuée, en outre un nombre plus élevé d'anomalies morphologiques fut retrouvé.Les chercheurs ont traité 95 de ces hommes infertiles avec des antibiotiques et ont trouvé après quatre mois une amélioration de 36 % de la qualité de leur sperme. Pendant cette période 13 % des femmes de ces couples devinrent enceintes, ? la fin du traitement 86 % d'entre elles devinrent enceintes.Le taux d'infection ? Chlamydia a augmenté de manière très importante ces dernières années. Des recherches suggèrent une fréquence de porteurs de la bactérie qui cause l'infection d'environ 10 % . Selon le Dr Allan Pacey plus d'efforts sont nécessaires pour informer la jeune génération de la fréquence de cette affection, du risque de diminution de la fertilité féminine et également de la fertilité masculine. Lire :
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Les techniques de reproduction assistée pourraient conduire ? plus d'anomalies du cordon ombilical Lors d'une communication au 23e congrès annuel de la société européenne de reproduction humaine tenue en juillet 2007, Mrs. Ilse Delbaere, de l'hôpital universitaire de Gand en Belgique a fait part de ses constatations concernant les anomalies du cordon ombilical dans une large population de 4000 jumeaux dont une partie des mères avaient été été traitées pour infertilité.De puis de nombreuses années les scientifiques savent que les grossesses uniques ou gémellaires con?ues après des traitements de fertilité ont plus de difficultés notamment en termes de durée de grossesse et en poids ? la naissance.Selon l'auteur certaines pathologies du cordon ombilical comme une insertion dans les membranes au lieu d'une insertion centrale dans le placenta ou l'absence d'une artère sont connues pour être corrélées avec un devenir moins favorable.Les auteurs ont souhaité savoir si ces anomalies étaient plus fréquentes après reproduction assistée. Les auteurs ont analysé les jumeaux nés entre les années 1985 et 2004 en Flandre. La comparaison des caractéristiques du cordon fut faite entre les 2.119 naissances spontanées de jumeaux et les 2.243 naissances de jumeaux nés après reproduction assistée.Les résultats ont montré que non seulement des anomalies du cordon apparaissaient de manière plus fréquente chez les jumeaux issus de grossesses assistées mais que la variation des anomalies était liée ? la technique utilisée. Les auteurs ont trouvé une incidence d'insertion vélamenteuse de 7,4 % versus 3,6 % chez les jumeaux issus de conception spontanée. Lorsque la technique utilisée était l'injection intracytoplasmique de sperme cette anomalie se présentait ? la hauteur de 10,4 %.Les scientifiques pensent que l'implantation de l'embryon est peut-être différente après la reproduction assistée. Quand un embryon est placé dans une région peu favorable le placenta peut migrer vers des régions plus favorables transformant ainsi l'insertion centrale initiale normale en quelque chose de plus périphérique.Cette étude sera poursuivie par l'étude du poids de naissance des jumeaux après exclusion des anomalies du cordon ombilical. Lire :
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Nouvelle approche en contraception masculine Le Dr Christopher Smith et les chercheurs du King's College London ont identifié les produits chimiques qui peuvent, ? l'instar de certains médicaments de la tension artérielle et de la schizophrénie, bloquer les éjaculations. L'équipe des chercheurs va maintenant tester ces produits chimiques chez les animaux et chez l'homme et espère obtenir un résultat contraceptif d'ici 5 ans.Divers contraceptifs masculins sous forme d'injections, d'implants ou de patchs sont actuellement en développement. Ils sont pour la plupart basés sur des mécanismes hormonaux dont la fonction est d'inhiber la production hormonale masculine et la production de spermatozoides. Le nouveau produit préviendrait la contraction de certains muscles qui propulsent le sperme dans le pénis.Les médicaments qui traitent la schizophrénie et les tensions artérielles élevées préviennent l'éjaculation masculine mais peuvent avoir des effets secondaires importants ce qui les rend inutilisables comme contraceptifs.Les hommes devraient prendre une pilule chaque jour ou quelques heures avant d'avoir une relation sexuelle. Etant donné que le contraceptif n'utilise pas d'hormones, les chercheurs pensent que la fertilité masculine devrait revenir ? la normale les jours suivants l'arrêt.Cependant selon un commentateur, le Dr Allan Pacey, le sperme serait redirigé vers l'urine ou pourrait être présent dans l'urètre et dès lors des grossesses pourrait encore survenir. Lire :
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L'association de radiothérapie et d'hormonothérapie augmente le pourcentage de survie chez les patients ayant un cancer de la prostate localement avancé Selon les résultats récemment présentés au congrès annuel de la société européenne d'oncologie médicale tenue en octobre 2006, l'addition de médicaments hormonaux ? l'irradiation augmente l'espace de survie des patients ayant un cancer de la prostate localement avancé.Le cancer de la prostate est un des cancers les plus courants chez les hommes. La prostate est une glande localisée entre la vessie et le rectum et est responsable de la formation d'une partie du sperme.Un cancer localement avancé est un cancer qui a gagné les tissus proches mais pas les organes lointains. Le traitement standard de cette affection localement avancée peut inclure la chirurgie, la radiothérapie et l'hormonothérapie.L'hormonothérapie est une thérapeutique qui est utilisée pour réduire la formation d'hormone m?le, en particulier la testostérone qui stimule la croissance des cellules cancéreuses de la prostate.Les chercheurs ont conduit une méta analyse chez 4.373 patients participant aux études dans sept centres. Cette analyse a comparé les résultats de la thérapeutique radiologique ? la thérapeutique radiologique combinée avec la thérapeutique hormonale chez les patients ayant un cancer de la prostate localement avancé.L'espace de survie fut augmenté de 10,5 % chez les patients ayant re?u un traitement combiné. La survie totale fut améliorée chez 6,2 % des patients traités de cette manière. Le risque de décès spécifique propre ? ce type de cancer fut réduit de 4 %.Selon les auteurs, le Dr Carlini P et collaborateurs, la conclusion est que l'addition d'une thérapie hormonale ? la thérapie radiologique est conseillée car elle augmente les chances de survie des patients. Lire :
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Fréquence de la recanalisation précoce après vasectomie Selon l'article du Dr Michel Labrecque et collaborateurs du centre hospitalier universitaire du Québec, paru dans le journal médical BioMed Central en septembre 2006, la fréquence de la recanalisation précoce après vasectomie est plus importante que l'on ne le pensait. Le succès d'une vasectomie est défini lorsque le sperme post vasectomie montre une azoospermie ou lorsque de très rares spermatozo?des non mobiles sont présents. Dans le cas contraire on déclare l'échec de l'occlusion.Les auteurs ont étudié des échantillons de sperme post vasectomie de 826 et 389 hommes participant ? un essai randomisé soit d'une technique avec interposition fasciale soit d'une autre technique utilisant la cautérisation. Dans la première technique les participants eurent une ligature et une excision avec ou sans interposition fasciale.La reperméabilisation probable a été caractérisée par un nombre très petit de spermatozo?des dans les deux semaines qui ont suivi la vasectomie et ensuite d'un plus grand nombre de spermatozoides les semaines suivantes.La proportion totale des hommes avec une recanalisation précoce présumée fut de 13 %. Le risque fut plus élevé avec la ligature et l'excision sans interposition fasciale (25 %) et le plus bas fut celui de la cautérisation thermique avec interposition fasciale (0 %). La plus grande proportion de recanalisation présumée fut observée chez les hommes classés comme échec lors de la vasectomie.En conclusion selon les auteurs, la recanalisation précoce survenant dans les premières semaines après la vasectomie est plus commune que généralement reconnue, sa fréquence dépendant de la technique utilisée lors de l'intervention. Lire :
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