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Le sperme peut aggraver le cancer cervical

Le cancer du col de l'utérus peut-être aggravé par une molécule retrouvée dans le sperme et appelée prostaglandine. Les chercheurs ont également trouvé qu'une concentration élevée en prostaglandines dans le sperme pouvait aggraver d'autres maladies de l'appareil génital féminin incluant le cancer utérin.L'équipe de scientifiques conduite par le Dr Henry Jabbour, du Medical Research Council's Human Reproductive Sciences Unit, a trouvé que sous l'influence des prostaglandines, les cancers cervicaux et utérins progressaient par augmentation de la vitesse de leur croissance.Les prostaglandines sont naturellement produites par les cellules qui bordent les organes génitaux féminins. Cependant la concentration des prostaglandines dans le sperme est 1000 fois plus élevée que celle retrouvée dans les cellules féminines.Des récepteurs aux prostaglandines sont présents ? la surface des cellules des tumeurs cervicales et utérines. La présence de prostaglandines augmente le signal normal entre les cellules. Cet accroissement fait débuter de nouvelles cascades de signaux qui éventuellement conduisent ? une augmentation de la vitesse de croissance des tumeurs.Cette recherche montre que le liquide séminal contribue ? la croissance des tumeurs bien qu'il ne cause pas le cancer; celui-ci est habituellement causé par une infection HPV (human papilloma virus).Selon le Dr Henry Jabbour, les femmes sexuellement actives et ? risque de cancer cervical ou de cancer utérin devraient demander ? leurs partenaires de porter des préservatifs.


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La datation du sperme après un viol

L'article des chercheurs de l'université nationale ? La Jolla en Californie, publié dans New Scientists magazine, montre qu'il est possible de dater un échantillon de sperme abandonné après un viol.Les chercheurs ont obtenu cinq échantillons de sperme de volontaires et ont étudié la mobilité des spermatozo?des contenus dans les préservatifs toutes les demi-heures jusqu'? 72 heures. Dans les préservatifs normaux la mobilité s'est maintenue d'une manière relativement constante ? 15 % jusqu'? 72 heures. Dans les préservatifs contenant un spermicide (nonoxyl-9 qui est fréquemment utilisé dans les préservatifs) la mobilité initiale fut de 40 % et a chuté jusqu'? 6 % ? la fin des 72 heures. Cette chute fut progressive au cours du temps.Les tests ont été pratiqués en laboratoire, dans des conditions de laboratoire qui ne vont pas nécessairement se retrouver sur le terrain du crime. Les auteurs attirent l'attention sur cette variable et sur d'autres variables dont il faudra tenir compte. Néanmoins il sera probablement possible de faire la distinction entre deux échantillons de sperme l'un après une relation consensuelle normale suivie éventuellement par la suite d'un viol


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Dépistage du cytomégalovirus (CMV) chez la femme enceinte

CMV est un virus de la famille des virus herpès. Il peut se transmettre de la mère ? l'enfant, par des transfusions sanguines, par des contacts interpersonnels ( salive, sperme, secretions vaginales , sang, urine, larmes, selles, ou lait maternel ).Il y a 2 types différents d'infection: l'infection primaire et l'infection récurrente.L' infection est estimée survenir dans 0.7 ? 4 % des grossesses. Les foetus seraient contaminés ? environ 40 %. De ceux ci 10 % montreront des symptômes de CMV congénitale ? la naissance ( cerveau, yeux, foie, rate, sang et peau ), ? plus long terme on pourra avoir des troubles de l'audition, des retards mentaux ou de développement et des troubles visuels. Ces troubles ? plus long terme pouvant atteindre 5 ? 15% des 90% d'enfants indemmes ? la naissance. La sévérité des troubles est plus grande si la contamination a eu lieu avant 20 semaines. Une infection récurrente ? CMV surviendrait chez 1 ? 14 % des femmes, mais le risque d'anomalies congénitales ne serait que de 0.2 ? 2 %. L'infection récurrente ? CMV typiquement ne montre pas d'effets cliniquement apparents dans la période néonatale; il y a eu cependant quelques rares cas décrits d'anomalies. Evaluation de l'intérêt du dépistage du cytomégalovirus (CMV) chez la femme enceinte. (communiqué de presse de l'Anaes)L'Anaes a réalisé, une évaluation technologique et économique concernant la pertinence d'un dépistage sérologique du CMV pendant la grossesse.Cette évaluation a été menée ? partir de l'analyse critique de la littérature réalisée par l'Institut de santé publique d'épidémiologie et de développement (Université Bordeaux II) puis soumise ? l'avis des membres d'un groupe de travail et d'un groupe de lecture.Cette évaluation constate que d'une part la fréquence et la gravité de l'infection foetale, notamment suite ? une infection maternelle secondaire, sont mal documentées et que l'ampleur des complications ? long terme est mal connue et que d'autre part il n'existe pas de traitement préventif ou curatif de l'infection ? CMV et que la seule intervention pour diminuer l'incidence des complications graves chez l'enfant est, en 2004, l'interruption médicale de grossesse (IMG)Dès lors en prévention, des mesures d'hygiène sont recommandées par le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique (CSHP) mais l'évaluation de leur faisabilité et de leur efficacité n'a pas été publiée. Elle estime en conséquence que le dépistage sérologique systématique de l'infection ? CMV pendant la grossesse n'est pas justifié en 2004 et qu'un dépistage en préconceptionnel ou ciblé sur une population ? risque ne semble pas pertinent (dimension large de la population, incertitudes sur les infections secondaires).Ces conclusions devant être revues dès que seraient disponibles une thérapeutique antivirale efficace ou des marqueurs pronostiques valides et fiables de l'atteinte foetale. D'après un communiqué de presse de l'anaes. Le rapport complet et la synthèse sont téléchargeables sur le site www.anaes.fr, rubrique Publications Publié le 2004-11-25


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stérilisation : ligature ou vasectomie

Selon un article paru dans Obstet Gynecol du mois de mai, le risque de grossesse après vasectomie est faible mais réel. Les auteurs préconisent que les couples souhaitant cette méthode de stérilisation devraient être informés du risque. La probabilité cumulative d'échec pour 1.000 vasectomies fut de 9.4 après une année post vasectomie. Selon la Collaborative Review of Sterilization (CREST), 6 femmes devinrent enceintes 6 ? 72 semaines après la vasectomie dans un groupe de 540 femmes de 18 ? 44 ans, dont l'époux avait eu une vasectomie. La moitié des échecs survint dans les 3 mois post vasectomie. Cependant, 2 grossesses survinrent plus de 12 mois après celle ci. Deux, trois, et cinq années après la vasectomie, la probabilité cumulative d'échec pour 1.000 fut de 11.3 Le taux d'échec ? 5 ans est similaire ? celui des stérilisations féminines. Les couples qui souhaitent une stérilisation devraient savoir que les deux types de stérilisation soit féminine soit masculine sont des méthodes hautement efficaces de contraception permanente mais que des grossesses peuvent survenir. Les couples devraient aussi être conscients que les hommes ne sont pas stériles aussitôt après l'intervention et que jusqu'? ce que l'absence de spermatozo?des soit constatée par un examen microscopique du sperme, une autre méthode de contraception devrait être employée. Obstet Gynecol 2004;103:848-850.


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Début de l'expérimentation humaine d'un implant contraceptif masculin

L'implant pourait être disponible dans trois ans.
Le Journal Indépendant rapporte ce 26 Février 2004, que les médecins ont con?u une méthode révolutionnaire de contrôle de naissance. Les implants ne prennent que quelques minutes pour être insérés sous la peau. Ils libérent de la progesterone qui réduit la production de sperme jusqu'? ce que l'homme soit infertile. Une injection de testosterone tous les trois mois permet de maintenir les niveaux hormonaux masculins et d'éviter des effets secondaires tels que fatigue, perte de cheveux et baisse de libido.

L'article rappelle le déséquilibre massif entre les sexes concernant la contraception, le fardeau étant placé sur les épaules des femmes. Le Planing familial soulève la vieille question de savoir si les femmes croiront un homme qui leur dira qu'il a pris la pilule ou qu'il porte un implant.

Malgré la vaste disponibilité de contraceptifs presque la moitié des conceptions en Grande-Bretagne survient ? cause des échecs de la contraception. L'indépendant rapporte qu'un sondage récent a montré qu'un cinquième des femmes ayant eu une grossesse non désirée prenaient la pilule mais avaient oublié de la prendre, 12% avaient employé un préservatif qui ou bien s'était déchiré ou bien glissé.

SOURCE: Independent, 26 Février 2004


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