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Un logiciel qui repère le cancer

De nouveaux logiciels de traitement d'image peuvent rivaliser avec les yeux d'un anatomo-pathologiste. Des chercheurs ont développé un programme appelé C-Path qui recherche dans les images prises au microscope de tissu du sein plus de 6.000 caractéristiques liées au cancer.Ce programme a permis de prédire la sévérité du cancer dans deux groupes de femmes et pourrait s'avérer utile pour évaluer les chances de survie des patientes. Depuis les années 1920, les anatomo-pathologistes se fient essentiellement à un petit nombre de caractéristiques pour détecter des anomalies dans leurs échantillons tissulaires.Andrew Beck et ses collègues ont mis au point C-Path dans le but d'identifier d'autres traits cancéreux qui permettraient de préciser le pronostic de survie. Ils ont testé C-Path sur des échantillons de tissu de patientes néerlandaises. Le logiciel a trouvé un ensemble entièrement nouveau d'indices associés à une faible chance de survie.Dans un autre groupe de patientes de Vancouver, au Canada, C-Path a prédit leur chance de survie à partir d'un ensemble de caractéristiques déjà connues ou pas des tissus cancéreux. Le classement des tissus comme de type épithélial ou stromal, élément important du diagnostic du cancer, a demandé plus de travail et l'équipe a dû apprendre au logiciel comment repérer ces deux types à partir d'échantillons marqués à la main.Un article Perspective associé salue C-Path comme le premier système de détection de pathologie assistée par ordinateur utilisable, mais pointe aussi les limitations importantes du logiciel qui peuvent entraver son emploi immédiat dans les centres de soin.Article : Systematic Analysis of Breast Cancer Morphology Uncovers Stromal Features Associated with Survival par A.H. Beck, A.R. Sangoi, R.B. West, M. van de Rijn de la Stanford University School of Medicine à Stanford, CA ; A.H. Beck, R.J. Marinelli et D. Koller de l'Université de Stanford à Stanford, CA ; A.R. Sangoi du El Camino Hospital à Mountain View, CA ; S. Leung et T.O. Nielsen de l'Université de Colombie Britannique à Vancouver, BC, Canada ; M. van de Vijver de l'Academic Medical Center à Amsterdam, Pays-Bas ; A.H. Beck du Beth Israel Deaconess Medical Center et de la Harvard Medical School à Boston, MA.


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Augmentation de l'intervalle de survie par l'irradiation prophylactique du cerveau dans les cas de cancers du poumon

Selon les résultats d'une étude multicentrique publiée par l' EORTC dans le New England Journal of Medicine d'aout 2007, l'irradiation prophylactique du cerveau après chimiothérapie réduit de manière significative le risque de métastases cérébrales et double le temps de survie dans les cas de cancers du poumon ? petites cellules.Le cancer du poumon ? petites cellules est une tumeur agressive qui constitue près de 15 % de tous les nouveaux cancers du poumon diagnostiqués. La majorité des patients souffrant de cette affection présentent des extensions de la maladie lors du diagnostic, ce qui veut dire que le cancer a déj? métastasié dans d'autres parties du corps. Sans traitement consistant en chimiothérapie la survie médiane moyenne est de deux ? quatre mois. En dépit du traitement chez la plupart des patients la progression de la maladie conduit au décès dans l'année. Les métastases du cancer au cerveau sont une importante cause de décès et ont un effet négatif profond physique et psychologique sur les personnes affectées.L'étude de l' EORTC conduite par le Dr Ben Slotman, MD, PhD professeur d'oncologie au centre universitaire d'Amsterdam et ses collègues européens ont suivi 286 patients qui de manière randomisée ont re?u soit une irradiation prophylactique soit ont simplement été suivis après les quatre ? six cycles de chimiothérapie. Après un an seuls 14 % des patients qui avaient re?u une irradiation prophylactique ont souffert de métastases symptomatiques de leur cancer au cerveau en comparaison avec les 40,4 % des patients n'ayant pas re?u d'irradiations prophylactique. De plus 27,1 % des patients ayant re?u une irradiation étaient en vie après un an en comparaison des 13,3 % des patients n'ayant pas re?u l'irradiation prophylactique.Selon le professeur Slotman, comme le traitement est bien toléré et n'influence pas de manière adverse la qualité de vie, l'irradiation prophylactique devrait maintenant ?tre offerte en routine ? tous les patients dont le cancer répond ? la chimiothérapie.Pour le Dr Roy S Herbst, MD, PhD, professeur de médecine au département d'oncologie de l'université du Texas, les résultats de cette étude représentent la plus importante avancée thérapeutique de cette année chez les patients présentant un cancer du poumon. De plus pour cet auteur ces résultats apportent du poids ? l'hypothèse qu'un futur traitment radiothérapie thoracique, utilisant les avancées techniques de radiothérapie actuelle, pourrait ?tre bénéfique pour ces patients. Cette hypothèse est en cours de préparation afin de réaliser une nouvelle étude clinique randomisée qui sera conduite aux Pays-Bas, en Angleterre et dans d'autres pays européens.


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Les Microbicides destinés ? emp?cher l'infection due au Sida seront bient?t disponibles

Le vaccin anti HIV / Sida sera disponible bien plus tardivement que les Microbicides. Un microbicide vaginal pour emp?cher infection HIV pourrait ?tre disponible dans les trois ? quatre années selon le Directeur Exécutif le Dr Peter Piot de l'UNAIDS (ONU).Selon le Dr Piot le développement d'un vaccin anti HIV efficace et s?r n'est pas encore ? l'horizon, mais un microbicide s?r et efficace est "dans un scénario optimiste " pour dans les trois ? quatre années.Les microbicides incluent une gamme de produits tels que les gels, les films, les éponges et d'autres produits qui pourraient aider ? emp?cher la transmission sexuelle du Sida ainsi que d'autres infections sexuellement transmises (MST). L'HIV est transmis principalement par le rapport hétérosexuel dans beaucoup de pays d'Afrique et d'Asie, mais aucun moyen féminin contr?lé de prévention de l'HIV n'est actuellement largement disponible.Le Dr Piot ajoute qu'il y a près de 15 microbicides qui sont ? l'essai mondialement, incluant deux essais humains en Tha?lande et aux Etats-Unis. Les microbicides sont nécessaires ? cause de l'accroissement et de la féminisation de la pandémie d'HIV, avec plus de la moitié de nouvelles infections survenant mondialement parmi les femmes.Selon le Dr Piot, "Tout comme la pilule contraceptive est réellement ce qui a fait la différence en termes de contraception et de planification familale, un produit microbicide ... pourrait faire une grande différence pour sauvegarder des vies de femmes dans l'épidémie du Sida".SOURCE: Kaiser Network 15/Apr/05Autres liens.RSS Kaiser Network
article 473 252 106 139


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Découverte d'une protéine spermatique impliquée en fertilité

Les scientifiques ont identifié une protéine essentielle pour que le spermatozoide humain puisse fusionner avec l'ovule, ce qui pourrait conduire ? de nouvelles méthodes pour traiter la stérilité.L'équipe Japonaise du Dr Masaru Okabe, de l'université d'Osaka, dans le travail publié dans la revue scientifique Nature, a nommé la protéine Izumo, en relation avec un sanctuaire Japonais consacré au mariage. Cette découverte outre la thérapie de certaines infertilités pourrait aussi conduire ? nouvelles méthodes de contraception.Dans le sperme de souris de laboratoire, les spermatozoides qui n'avaient pas la protéine furent incapables de fusionner avec l'oeuf. Dans l'étude Japonaise, les souris m?les qui furent privées de la protéine Izumo protéine furent dès lors infertiles. Pas un seul spermatozoide déficient en Izumo ne fut pas capable de pénétrer les barrières autour de l'oeuf.L'équipe a découvert qu'une forme de protéine Izumo existe aussi dans le sperme humain. Les essais ont montré qu'un anticorps con?u pour réagir contre la protéine a bloqué la fusion des spermatozoides humains avec des oeufs d'hamster, ce qui est un test reconnu en fertilité masculine humaine.Selon les auteurs ces résultats non seulement fournissent une explication du mécanisme énigmatique de la fusion de l'oeuf et du sperme, mais promet des bénéfices dans le traitement clinique de stérilité et le développement potentiel de nouvelles stratégies contraceptives.


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