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Restaurer le flux sanguin d'une artère coronaire bouchée soit par thrombolyse soit par angioplastie réduit la mortalité de l'infarctus du myocarde. Au plus t?t la reperfusion est accomplie au plus grande est la réduction de la mortalité.
L'analyse des travaux comparant les deux modalités de traitement montre une réduction du taux de récidive et une petite diminution de mortalité en faveur de l'angioplastie. Les guides thérapeutiques de la société européenne de cardiologie préconisent maintenant l'angioplastie comme thérapeutique ? préférer lorsque cette thérapeutique peut ?tre accomplie dans les quatre-vingt-dix minutes après le premier contact médical.
En Angleterre la thrombolyse hospitalière reste le traitement standard. Les choses vont évoluer cependant puisque le département de la santé a décidé de débloquer des fonds pour piloter la possibilité d'organiser un service national 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour pratiquer les angioplasties en première intention. Les patients ayant un infarctus seront dirigés directement vers les centres spécialisés o? existe un service d'angioplastie 24/24, en court-circuitant l'hopital de proximité.
Il y a cependant, selon les auteurs de l'éditorial du British médical Journal d'avril 2005, une troisième voie qui pourrait ?tre équivalente ou m?me avoir de meilleurs résultats ce serait la stratégie de la thrombolyse rapide avant l'hospitalisation suivie du transfert dans les centres d'angioplastie.
Bien que l'angioplastie primaire soit une une reperfusion hautement effective, elle est souvent retardée par la durée du transport des patients. En contraste les patients pourraient avoir une thrombolyse qui serait administrée par un personnel médical ou paramédical dès les premiers contacts, avant l'admission ? l'h?pital. En effet, l'association entre sauver des vies et le moment o? la thrombolyse est réalisée n'est pas linéaire : le traitement dans les trois premières heures après l'infarctus est trois fois plus effectif qu'une administration plus tardive.
Une méta analyse montre que comparée ? la thrombolyse hospitalière la thrombolyse pré-hospitalière était associée avec une réduction de mortalité de 17 %. Lorsque la thrombolyse est donnée dans les trois heures après le début des sympt?mes la mortalité n'est pas plus élevée que celle associée avec une angioplastie.
Le fait le plus important est le moment du traitement qui montre une interaction significative entre le moment du traitement et sa réussite.
Les auteurs suggèrent de considérer une stratégie qui peut de résumer en trois volets. Premièrement faire de la publicité pour augmenter la proportion de patients traités dans les trois heures, deuxièmement promouvoir la thrombolyse pré-hospitalière et troisièmement faire que l'intervention percutanée, l'angioplastie, soit immédiate ou avant la sortie du patient. Cette stratégie demandera un investissement plus important dans les soins pré-hospitaliers. Le fait le plus important ? noter c'est que la réussite dépendra fortement de la publicité faite autour du délai entre la douleur thoracique et la thrombolyse. Le public doit savoir qu'il existe des heures en or.
NB: de la m?me manière il existe des heures en or dans la prise en charge de l'accident vasculaire cérébral.
Les auteurs : Jonathan N Townend, consultant cardiologist Sagar N Doshi, consultant cardiologist Department of Cardiology, Queen Elizabeth Hospital Birmingham, Birmingham B15 2TH